L’Homme veut se douer de raison,
Pourtant d’illusions il se berce
Quand éprit par tant de passions
Il ne voit celles qui le blessent.
Il veut nombre de certitudes
Aux questions existentielles
Mais noyé dans les habitudes
Il oublie alors l’essentiel.
Qu’il est ainsi beau que l’Homme aime
Le genre humain en ce qu’il est,
Pour ne plus engendrer la haine
Qu’il a trop souvent échangé.
L’Homme mené par l’imaginaire
Suppose qu’un idéal existe.
Bien que tout songe ne soit chimère,
Certains sont encore utopistes.
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