Mea culpa, ce poème est écrit à la va-vite et doit être ré-écrit...
Bon ce n'est pas parfait, mais c'est un essai...
Un Monde de Vices,
Imbécile, Maudissant, rugissant et glapissant
Toute la ménagerie de la Haine réunie,
Comme le grondement sourd d’une bête infernale,
S’avance vers l’Onirisme,
Munie d’épées, d’arcs et de piques,
Insulte, crie et verdit en s’approchant
Prêt à tuer l’Intelligence,
La Vérité, la Beauté et la Justice
D’un tranchant de rapière, de flèche et de fer,
Ils cherchent le Poète,
Mais ne le trouvent….
Le poète est l’Empire assit sur le trône
De la Décadence, de la Misère et du Pervers
Où le Laid est sublime,
Où le Vice s’évertue à complaire
Encouragé par la masse des Imbéciles…
Un monde de fumée noiraude puant
La poudre à canon et l’honneur jauni
Le Mensonge rouille l’Âme du juste,
La Stupidité empoisonne la Culture,
Ils brûlent alors la Lyre
Sous les applaudissements des illettrés
Leur culture se terni de chants hypocrites
De superficialités immondes,
D’arts informes, multiformes
Distordus, laids, monstrueux, bestiaux,
Qui crachent dans la soupe et s’inventent du « mérite »
Point d’Honneur en cela,
Ils mettent à bas le David,
Se récriant de ne pouvoir en effacer l’éternel souvenir
Des mémoires affranchies du Mal,
Et c’est ainsi qu’est le Poète,
Ce David disgracié,
Brillant d’une époque révolue où
Le Beau était censé,
Maintenant maudit, détesté et vulgarisé…