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Poème

Auteur du poème : mary
Date de publication : 26/06/08
Type de poème : Nature
116 lectures du poème
7 commentaires
17 votes

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LE MURIER DE MES JEUNES ANNEES

 

                                   LE MURIER DE MES JEUNES ANNEES

 

Sous ses branches noueuses
J’aimais aller prendre le frais
Le murmure de ses feuilles
Me disait qu’il m’attendait
Ce mûrier de mes jeunes années

Je faisais une belle collecte
De ces belles feuilles nervurées
Pour offrir à mes petits amis
La collation qu’ils attendaient

Dans une boite de chaussures
Percée de trous, se trémoussaient
Des vers…pas ceux de Verlaine
Ni de Rimbaud ou Ronsard….
Des vers à soie, tout simplement

Il fallait soulever le couvercle
Tout doucement, les admirer
Ils étaient très voraces des feuilles de mon mûrier
Et j’aimais bien les caresser

Tous les jours que Dieu fait
Il fallait nettoyer leur habitacle
Mais ils étaient si travailleurs….
Que j’admirais leur travail !

Ils faisaient des fils de soie
De couleurs variées
Je passais des heures
A les regarder travailler

Ils faisaient un travail merveilleux

Quant un petit matin, il n’y eut plus aucun vers !

Ils s’étaient enfermés dans leurs cocons
Quelle patience il a fallu
Pour les voir percer leur «prison »

Ils s’étaient transformés en papillons
Et ils ont préparé pour l’année suivante
La relève…en pondant leurs œufs

Près de chez moi, aujourd’hui
Un mûrier m’abrite sous son feuillage
Je ne récolte plus ses feuilles
Je n’ai plus de vers à soie

Mais je me délecte de leurs fruits rougis par le soleil

Et avec mes petits-enfants
Nous en faisons un festin.

Mary, le 25 juin 2008


 

Ecrit par isabelle le 17/08/08
j'adore, c'est frais, c'est bon, çà a de la saveur , du gout, de la couleur. magnifique.
je vote pour.
bisous
isa
Ecrit par sylvie bilou le 12/08/08
que de jolies souvenirs !!! et les partager avec ceux qu'on aime , quel bonheur!!
superbe
sylvie bilou
Ecrit par yvan le 14/07/08
A toi la femme dans la maturité.

Tu as tout d’abord été l’empreinte d’un baiser offert
Sur le souffle blotti d’un tendre écrin langoureux,
Ta maman a désiré tes petites lèvres sur ses seins.
Et ton premier cri d’Amour a été donné à la vie !

Entourée de chaleur affectueuse tu as grandi et muri,
Un jour tu t’es transformée en joli bouton de rose !
Et lorsque tu as ouvert ta corolle au milieu du ciel,
Même le soleil a pu sentir l’odeur de ton parfum…

Et un jour c’est le charme qui a ensorcelé ton cœur.
Séduite, tu t’es toute offerte sur l’autel de l’Amour,
Tes bébés ont été les étincelles des fleurs de ta rosée.



Maintenant dans la tempête des cinquante rugissants,
N’aie pas peur ! Tu ne perdras jamais ton charme ! Ton beau corps de princesse va simplement s’adoucir, Le parfum de ton Ame va transpirer sur ta peau !

C’est la Fée en toi qui va inspirer ton prince amoureux. Et moi, l’homme qui est suspendu aux lèvres de tes yeux, Je ne suis que cet enfant qui voudrait créer l’Amour ! L’Amour tout autour de toi ! …

De toi qui a toujours donné l’Amour !
De toi la femme qui nous a donné la Vie !
De toi que l’on voudrait Mère de nos enfants,
Et ton plus bel écrin est ce Charme qui nous éblouit !

Jonathan
Ecrit par rene le 05/07/08
tres joli poeme....bisous ma reine du diaporam....rene
Ecrit par mariline le 02/07/08
vraiment tres beau de raconter c souvenir d'enfance amitée
Ecrit par maryse le 28/06/08
J'adore les souvenirs d'enfance racontés avec tant de simplicité, tes petits enfants doivent être ravis !

Bisous,
Maryse.
Ecrit par mary le 28/06/08
Merci Nelly, je l'espère aussi. Gros bisous,
Mary

 


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