Vous êtes le soleil au ciel de mes nuits blanches,
Lorsque vos gais rayons qui me touchent la plume,
Vont de leur couleur miel irisés d'avalanches,
Colorer les crayons de ma douce amertume.
(Gérard SANDIFORT, alias Sandipoète)
Ma muse qui sans cesse de mon esprit s'amuse
Vous userait de toutes les douces ruses
Pour que de cet éloge vous en soyez le centre,
Inspirez les déferlantes de mon encre.
(eletras)
Cette folie me prend dans les mains, d'écrire
Un quatrain juste pour le plaisir de rire,
De participer à ces doux alexandrins.
Ma prose se finit suivez donc le chemin....
(pacobzh)
Ô douce Nature !
Comment ne pas te dédier cette ôde,
Toi la créatrice de toute cette verdure?
Sache que je ne puis me lasser de te contempler
Et quand vient la nuit, je m'endors
En pensant à la joie que demain j'aurais de te retrouver.
(amandine)
Assieyez-vouc contre un arbre, et regardez
Le ciel avec ces nuages très colorés
A l'aube le rose fait son apparition
La journée, seul le bleu et le blanc nous voyons.
(mally)
A ma demande, ce poème a été composé par six membres de ce site pour votre plus grand plaisir.
La qualité de cœur se sentant derrière chaque écriture, je suis sur que nous recommencerons.
Mais cette fois, je serai plus exigeant sur le métré des vers...
Le vers se définit donc surtout par son mètre, c'est-à-dire par un ensemble de contraintes formelles auxquelles il se soumet.
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