Au soir de ma mort je pleure d'avoir vecu très peu
O toi fleur qui embellit le jardin du printemps
Combien grande est la tristesse en te fanant
Alors que tu ne vis même pas une année au mieux
Je vis un siecle et le temps me parait infirme
Mes vouloirs n'ont même pas été réalisé à leurs minimes
Peu de gens j'en ai fait la joie dans mes jours
Peu de gens sont trites de mon depart pour toujours
Pourtant toi, douce fluer qui ne vit que de saisons
Personne ne peut s'empecher de te pleurer
Pour nous du sourire de la nature tu es la raison
Le beau s'est endeuillé car tu t'en es allée
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