Je me souviens de l'Indochine,
Ce pays rempli de victimes,
Qui étaient tous des partisans,
Battuent à mort, couverts de sang.
Là bas où règne la torture,
La vie ici n'est pas l'azur,
Car les gens veulent faire profit,
Alors qu'ils sont à l'agonie.
Puis il y a ce grand torrent,
Là où on vient penser aux morts.
Mais je sais bien qu'avec le temps,
Tout le monde oubliera l'aurore.
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