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Auteur du poème : florence
Date de publication : 24/07/08
Type de poème : Mort
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84 lectures du poème
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Retour
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| la route |
le train file a toute vitesse, comme celui de la vie.
n'ayant trouvée aucune gare, je continue ainsi ma route, ne trouvant que des ruines sur mon passage.
je suis celle avec qui on trompe, celle à qui l'on ment, celle qui espere..
.
je n'ai pas d'avenir, pas de futur, juste une sollitude à trainer comme le fantôme traine ses chaines...m'efforçant de leur tendre la main alors que mes poignets, eux, se tourne vers autre chose.
les minutes semblent des heures, mon passage dans ce monde une éternitée....
je ne trouve plus les mots pour leur dire, je ne peux que monter la haut, encore, pour les observer sous une pluie battante.
avez vous deja eu l'impression de ne pas etre d'içi? "etre" ni superieur, ni inferieur, mais differente, d'etre autre chose?
je hurle interieurement, toute cette haine, qui se cache au fond de mes entraille, finira par me tuer.
alors que je ne souhaite que doubler la vie que l'on m'a donner.
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| Ecrit par yvan le 25/07/08 |
cherche encore et s'il faut change de monde,
il en est un pour que tu sois toi !
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Si le vent
Si le vent arrachait les roses
Du jardin de ton cœur,
Ou si le tonnerre effaçait les traces de tes pas,
Sache que je suis là, pas très loin de toi !
Je veille sur toi, pour qu’en plus des fleurs
Il y eut du parfum sur toi !
Car le son de ta voix illumine ma vie.
Tu es l’Amour !
Mes yeux te sentent tu es tout autour de moi.
Jonathan |
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