Au loin la mort se redresse de sa forme brune
Aux yeux blafard , vers un tombeau sur la dune
Le tremblement est comme un mouroir
Ou les membranes du cœur s’estampe le soir
Belle elle fut ;le reflet de la honte
Ralentissement d’un hymne sur une prose
Le labyrinthe ouvre l’enfer sur son monde
D’où le rituel éclot de tristesse dans un jardin
Une allée de parfums amauroses s’éloigne sur un rivage
Une écorchure lier par deux cordages
Une urne , soutenue pars un hommage
Abime d’argent ,elle a fait naufrage
Son nom , triomphera dans un message
Le créateur en pleurs lui offriras un sarcophage
Souffrance encore
Cela fait donc longtemps que ce petit coeur saigne...
J'avance dans mes lectures pour mieux te découvrir et ainsi te connaitre. Beau texte
A bientôt
Bamamour
Tellement émouvant mais la honte appartient à ceux qui n'osent avouer leurs méfaits leurs méchancetés et non à ceux qui l'affirment!C'est la nuance...Ecorchée certes mais quelle beauté d'âme belle comme le Jour splendide comme une pomme d'Amour!