De ma fenêtre une pensée méditée
Pour un père lointain.
Vers une vie nouvelle
Loin de instinct maternel
De ma fenêtre, les larmes aux yeux
Pour des pensées nostalgiques
A des nuits idylles passées autour d’un débat philosophique
Aux rires complices avec une mère joyeuse
Entourée de ses filles radieuses.
D’une vie heureuse qui s’éloigne,
Comme les lueurs de la pleine lune
Ho ! mon Dieu
Dans cette chambre ténébreuse
Au prés d’une fenétre lumineuse ;
Une pensée voluptueuse
Pour l’avenir
Mais comment ne pas pensée à cet avenirdouteux
A papa et maman.
|