Tirée par ces chaînes tendues qui te plaquent.
Obscurcie, ta chair s’arrache, touchée.
N’ai-je en mes pensées l’amour chuchoté?
A ton cœur serré, quelques vers nacrés. Merveilleuse touche sur ce corps sacré, Ourlant ta couche; sens-tu ce toucher ? Un velours léger... Visage tendresse, Réjouis ton âme d’infinies caresses.