Celle qu'on noie dans une petite liqueur, qu'on voit dans une triste lueur,
Contre qui on se bas jour après jour, dans chaque injure même si on croit qu'on gère,
Elle nous corrige, cause nos gênes, à croire que 'ai la haine dans les genes,
Certain plantent pour un jeans, d'autre bombardent pour le baril,
Et j'prend le pari, du Koweit à Paris, parait que tout vaous a forgé flambé,
Dans quelque decenies, y aura plus d'arbre dans nos forêt,
Continué donc à forer, bande d'enfoiré, la haine vous a forgé
Et fait que j'ai la rage, ce qu'elle nous inflige, toujour en première page
Tous dans l'engrenage, on nage en plein carnage,
Ci bas c'est plein de cadavre, decouverte macabre,
On vie dans un monde barge, un monde de barge,
Merde on vie dans un monde de barge...
J'ai vu la haine d'acte éffrainé se délecter de nos fraillieur,
Comme d'un dou nectar dans le coeur d'homme sectaire,
C'est dans tout les secteurs, son emprise pire qu'un empereur,
Toujours les même empreinte, douleur exclusion ou crainte...
Toujour sur les même traces, premier ou dernier de la classe,
La haine passe à chaque place, sa chauffe quand c'est froid comme la glace,
C'est ça l'epreuve, notre fardo, c'est ce que t'éplique mon argot,
Que chaque observation est un nouveau signe d'armagedon,
Les hommes en femmes, image d'une folie profonde,
Quand les femmes devienent hommes, le malaise sombre dans la pénombre, usil
La peninsule hybérique brule en nombre, la haine tire plus vite que son ombre,
Et ça, sa se ressend, à chaque pierre, chaque gosse face à un fusil,
Putain sa me fusil, victime d'un usil,
Sa deviend trop chaud abusé,
C'est tous a bout, chacun dans sa boue, certain victime d'abus,
On vie d'haine et d'oxygène t'as vu, t'as vu, t'as vu...
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