Je dédie ce poème aux parents et grands parents à l’hospice
La vie, qui a en partage la tempérance, le courage, la sagesse, ou la santé, est plus agréable que celle où se trouvent l'intempérance, la lâcheté, la folie ou la maladie. Platon
Vers le ciel, les yeux braquer d’un uraète
Au seuil de la montagne par les sapins verte
Comme des cheveux longs piquante est l’odeur
Frémissement de senteurs errantes
Sur cette marche où la mer coagula
Entre le dur, le sable et cette route
Solitaire trahi par les années outré
Ses plumes sont devenues neiges
Comme les pétales d’une rose
Malgré leur grâce tombent
Une a une comme ces rémiges
Elles commencent a tombée avec l’âge
Ces miroirs ne reflétaient rien
Et sa vue a baissait le cœur serré
Solitaire malgré les années brio
Jadis le bal était animé et galbé
Acrobatique et la parade nuptiale
Jeunesse et sourire c’est une règle et loi
Dans ses ailes aux vents l’aigle est roi
Baroque et nomade sous la pluie et le soleil
Les cerfs volants jaloux de ces ails
Chaque soir dans son nid
Il écoute cette étoile qui lui raconte
Des histoires d’amour de morts et
De naissances,
Des joies et des peines
Quotidiennes parsemé de bonheur
Des histoires tendres et légères
Il fait trop chaud, trop froid
Cet endroit il n’est pas le mien
Des aspects auxquels on ne pense pas quand on parle:
<<Ainsi là où je dis, moi maghrébin d'origine rurale, à mes enfants: "va ouvrir (ou fermer) la porte du dehors, leur mère, française, leur dit: "va ouvrir (ou fermer) la porte d'entrée". Les premières fois les enfants ont relevé et parlé cette différence en souriant, mais cela n'a nullement affecté leur compréhension du message de leur père ou de leur mère. Cela ne change pas l'état de la porte, elle sera fermée ou ouverte, le sexe des parents n'influe pas sur l'état de la porte.** Hossaïn BENDAHMAN**
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