L’ENTERREMENT DE MOZART
Ils étaient alignés, avec la larme à l’œil
Regardant la charrette, emmenant le cercueil
Personne ne pouvait suivre, aux cimetières, des damnes
Ceux que l’église rejette, étant excommuniés
Seul un petit chien noir, suivait la truffe en l’air
Celui qu’on emmenait, dans une fosse commune
Un silence pesant, traversé l’atmosphère
Dans le ciel ténébreux, soudain surgit la lune
Autour du grand trou noir, des hommes en tabliers
Ayant tous un chapeau, des gants blancs, une épée
Semblaient monter la garde, ils attendaient un frère
Et quant il arriva, toutes les lames se levèrent
Le ciel se déchira, on y vit des éclairs
Que lançait l’architecte, maitre de l’univers
Les cathos se signèrent, c’était pas un hasard
Si le diable lui même, venait saluer Mozart
Car ce corps allongé, Franc maçon, post mortem
Musicien de génie, auteur du requiem
Ecrivit des Arias, joua la flûte enchantée
Cette dernière, sera cause, du paradis fermé
A toi mon Frère…Salut…Salut…Salut… RENE
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