La poésie est indéfinissable,
elle se nourrit de mots et s'envole aux étoiles,
elle est l'onguent sur une plaie ouverte,
le réconfort qui panse souvent, bien des maux de tête.
Elle peut être ouragan, balayer tous les outrages,
ou bien un calme plat, repos après l'orage.
Elle ne supporte pas d'être emprisonnée,
de tous les pièges tendus, elle trouvera les clés.
Comme un cri qui se dresse vers le ciel
elle fracasse tout, d'un simple battement d'ailes.
trouvant souvent naissance au creux des poings fermés,
elle répand son essence, vers plus de liberté.
L'amour y est décrit sous ses plus beaux atouts,
elle embellit les femmes, les fait devenir reines,
quand dans un grand élan, le poète se déchaine.
Elle peut être magique, cruelle et puis sensuelle,
elle exprime simplement, sa force sans fadaises.
Elle orne de ses mots, le quotidien des vies,
et puis devient drapeau, parsemé des écrits.
Depuis la nuit des temps des temps, partout sur la planète,
elle a parlé des gens, de leurs vies, et des fêtes.
Elle a bousculé le monde, brisé des forteresses,
elle continuera d'être nécessité sans cesse.
Je l'utilise un peu, petit homme de cette terre,
j'y répand mes amours, mes blessures, mes misères.
Peut être est ce prétentieux et n'intéresse pas,
mais je continuerai sans regrets et ce, jusqu'au trépas.