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| Âges |
Tu voudrais tout vivre trop vite
Le désir, la passion et la suite.
Tu voudrais l'Amour sans limite
Détacher l'amarre de la bite;
Mais tu restes là, tu hésites,
Tu tournes en rond puis tu cogites...
Car la peur, le doute, t'habitent
Et te retiennent de la fuite.
Mais petite fille, n'oublie jamais tes doutes
N'ignore pas tes peurs, garde les bien en vue
Car sans eux tu n'es qu'un pauvre oiseau en déroute
Trop loin de ta raison, tu finiras perdue.
Tu rêverais d'avoir des ailes
Pour être loin du sol de fer
Je t'envie ce rêve, ma belle
Car j'ai remis les pieds sur terre.
Ton doux sourire est un soleil
Qui fait fondre les coeurs de pierre
Et réveille d'un long sommeil
Tous nous espoirs et nos chimères.
Mais nous, les grands hommes, n'avons plus que nos doutes
Ne croyons que nos peurs, n'avons plus qu'elles en vue
Et sans espoir nous sommes, au loin sur notre route
Loin des rêves d'enfant nous nous sommes perdus.
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| Ecrit par DidierG le 21/07/11 |
| ce texte est vraiment magnifique, il n'est pas facile de garder ses rêves d'enfants, la vie se charge de nous les faire oublier... Bravo |
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| Ecrit par creapoemes le 21/07/11 |
| Très belle lecture une larme m'en ai tombé |
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