Les mois passant petit à petit,
Je catalysais cette peine infinie.
Elle écrivait ses douleurs
Pour oublier ses pleurs.
Mais rien n'est suffisant
Lorsqu'un sentiment grandissant
Vous fait perdre tout espoir
Et vous plonge dans le noir.
Ses tentatives pour se donner la mort,
Omniprésentes et à la fois transparentes,
Occupait son esprit et par conséquent le mien,
Sans entraver pour autant, ses qualités d'écrivain!
Des nuits durant, je flottais sur les pages
D'un carnet noir, acheté au passage.
Les mots de plus en plus durs
Montraient son désespoir sans fissure
Plus de bonheur dans ce cœur d'enfant
Ayant trop vite grandit malheureusement.
Juste une plume pour se délester,
De cette vie détériorée.
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