Mes mains en sont toutes constituées,
Au nombre de cinq ,différents ,
Chacun a son utilité,
Dans des agréables moments.
Le pouce est le plus gros de tous,
Je puis le mettre dans ma bouche,
A tout âge , étant jeune ou vieux,
On le suce quand on se couche.
L'index est ainsi le second,
Je puis avec , mon nez, curer,
Mais il faut faire attention,
A ne pas trop loin l'enfoncer.
Le majeur qui est le plus grand,
Et de tous le plus vaillant,
Ainsi que le seul d'honneur,
Il ne fait pas que le bonheur.
L'annulaire est le quatrième,
On peut y glisser un anneau,
En parti le jour le plus beau,
Etant parfois un jour blème.
L'auriculaire est le dernier,
On peut le glisser dans l'oreille,
Pour y enlever la saleté,
Mais ce n'est pas une merveille.
Ainsi s'achève l'épopée,
De la vie de ces cinq frères,
Qui ont de plus une même mère,
Elle aussi bien utilisée.
|