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Poème

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Auteur du poème : Symphonieinfernale.
Date de publication : 13/06/09
Type de poème : Divers
1222 lectures du poème
17 commentaires
25 votes

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Du crépuscule à l'aurore ou le bal de nos amours
3 ème dans le concours LE PASSAGE   
Quand est le crépuscule, et que tombe l’automne,
Quand sous la neige blanche et sous les arbres morts,
Volent les violons pour la valse finale.
Quand le soir est drapé de brume vespérale,
Quand le ciel, infini, décidant de nos sorts,
Nous berce d’un doux son, musique monotone;
 
Quand la voûte, or et noir, brille tel un rubis,
Achevant son essor au dessus de nos âmes,
Se teinte des couleurs d’un amour éternel;
Quand la belle grandeur, d’un esprit immortel,
Autorise mon cœur à déclarer ses flammes,
Aux spectres de ton âme à son ordre asservis;
 
S’ouvre alors l’horizon, sur les vagues ombrées,
Créant, sur l’océan, un couloir de cristal
Menant, douce splendeur, jusqu'à des portes closes.
En haut de celles-ci sont inscrites des roses :
Une rouge, une noire, à l’annonce du bal,
Car éclosent les fleurs des ardeurs conviées.
 
Le portail est ouvert et, enfin, nous entrons
Dans ce palais de glace et de givre immobile.
Les esprits, en prison dans l’ambre et sous le gel,
Brisent chaque barreau du feu originel.
Puis le début enfin, le premier cantabile
Et sous le piano alors seuls nous dansons.
 
 Résonnent dans les airs les orgues imposantes,
Entamant, en douceur, le premier menuet,
Alors que nos deux corps s’envolent en cadence.
Et nous vivons tous deux cette première danse,
L’un au coté de l’autre, ô sublime ballet !
Les nymphes viennent, vont, femmes impatientes.
 
Mais de chaque moment, ô sublime à mes yeux,
Vous êtes seul objet, mes amours imparfaites
Pour cible vous prenant vous donnent mes ardeurs.
Les deux roses prenant, la rouge des deux fleurs
Je donne à mon doux feu vos délices parfaites,
Elevant vos grandeurs jusques dans les hauts cieux.
 
Puis résonne le son de la dernière note,
Se séparent nos corps, ultime mouvement,
Guidé tout en douceur de vos pas souples, lestes.
Et quand je pense encore à vos beautés célestes,
Déjà ce doux palais s’efface dans le vent,
Refermant pour toujours son bal comme sa porte.
 
Et dans le long tunnel, par où j’étais venu,
Je retourne ici bas, alors que point l’aurore.
Attristé, solitaire, assis sur un rocher,
Je mire dans la mer un, seul, ultime, archer,
Le dernier des appels, qui me rappelle encore
Le bonheur ressenti de m’être souvenu.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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Ecrit par isa90 le 19/06/09
oui les fragrances du romantisme d'antan qui vient eveiller mon esprit et l'amour dans toute sa beauté.
un tres beau poeme
bravo
bisous
isa
Ecrit par carou le 15/06/09
Mon diablotin, tant de choses me traversent l'esprit. Ton poème est très sensuel, romantique et comme toujours très imagé à souhait pour notre plus grand plaisir. Un nouveau poème magnifique !
Merci à toi pour ces partages que tu nous offres. amitié fraternelle, carou
Ecrit par sandy le 15/06/09
tres bo continu
Ecrit par aurelie le 13/06/09
il est magnifique comme tout tes poemes
je vote
amitier
Ecrit par Amapoésia le 13/06/09
un romantisme absolu, une écriture superbe, c'est aussi mon préféré des deux!
Ecrit par Oumemma-Sungirl Yeux bridés le 13/06/09
très romantique!! bravOO!! c'est plein de charme , ça m'a emerveillé encore bravo =)....bonne continuation t'as du talent je te le confirme =D
Ecrit par Legende le 13/06/09
Hé bien je crois que des deux c'est celui que je préfère....trés romantique, sublime et envoûtant, un vrai régal de son avec ces rimes magnifiques...et une merveilleuse histoire, un beau conte, un beau rêve ensorcellant....
je suis jalouse, très très jalouse....mais je n'ai pas dit mon dernier mot!!! Bisous de félicitations
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