De leurs si beaux et longs cheveux, parfois tressés,
Tombant en cadence sur des épaules élancées,
Doux, soyeux, colorés, ils sont lisses ou bouclés,
En de longues franges inconsciemment retombés,
Devant quelque chose de tellement précieux ;
Parfois empreints de douceur, ronds ou en amande,
Ce regard, de la tendresse souvent demande,
Ferait fondre les glaces par l’éclat de leurs yeux.
Quand au nez, relevé, fin ou bien en trompette,
Au creux de ces douces joues naissent les pommettes,
Quand un sourire s’esquisse sur leur visage d’or,
On leur découvre alors comme un petit trésor.
Leur voix qui comporte cette grande gentillesse,
Celle qui n’appartient qu’a elles, leur délicatesse,
Cette belle, magnifique chose, et là est bien le drame,
Qui n’appartient malheureusement qu’a ces dames.
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