Qu’une bombe de bonheur explose enfin sur Terre
Pour que le parfum libérateur envahisse notre air
Que les amours éphémères s’évaporent parmi les stigmates
Inscrits dans le passé, oubliés comme les phallocrates
Que l’argent ne soit plus une source de bien être
Sinon la bonté naturelle viendrait à disparaître
La mère des hommes, statue de la Liberté
Qui parsème des sourires sur les visages ensanglantés
Enlever devant la guerre ce mystérieux voile
Admirer les mers couvertes de poussière d’étoile
Que naisse la nouvelle merveille du monde aujourd’hui
Que la misère morfonde pour laisser place au paradis
S’estompe la maladie, au creux de nos souffrances
La colombe si jolie, se posera, portera chance
Le pauvre s’instruit, à l’écoute des mille paroles
Décimant son ennui, et l’emplissant de paraboles
Arroser les ténèbres, d’une lueur si philosophe
Ouvrir les frontières, plus aucun pays limitrophe
Pour éviter les catastrophes, faire résonner le tonnerre
Que s’éveille la voix off, pour promettre l’enfer
Tant d’erreurs commises, avant qu’un correcteur n’écrive
Que sur cette terre promise, il existe bien deux rives
Le poète et sa plume, préfèrent défier le réel
Oublier l’amertume, d’un monde aussi cruel
Effleurer le ciel, pour ne jamais me rappeler
Que 3 frères éternels, sont à l’origine de mes pensées
Encrés dans mon cœur, jamais je ne les oublierai
Ils ont effacé mes peurs, mais je ne les ai pas retrouvés
Alors, j’ai prié le bonheur, de malgré tout m’accorder
Dans mon regard étoilé...