Je vous transmets l’histoire
D’une dame qui s’appelle Victoire
Qui avait de la peine à croire
Qu’elle est vraiment un diamant rare
Croyant qu’elle est malade, et vous en bonne santé
Croyant qu’elle est fautive, et vous de grande bonté
Croyant qu’elle est en chute, et vous en nette montée
Croyant qu’elle est mordue, et vous les seuls dentés
Croyant qu’elle est accusée, et vous tous en sûreté
Croyant qu’elle est confuse, et vous dans la clarté
Croyant qu’elle porte des carcans, et vous en liberté
Oubliant dans la tourbe, son statut de vraie princesse
Cédant à un cénacle, négligeant qu’elle en est l’altesse
Mésestimant sa maestria, admettant vos maladresses
Conjecturant sa liberté, comme l’une de ses faiblesses
Estompant par vos outrages, les lettres de sa noblesse
Exceptant qu’elle est un être
Et qu’elle a plein droit d’être
Seule à la quête de son bien être
Seule à ruer vers son adresse
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