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Poème

Auteur du poème : francoise
Date de publication : 11/06/08
Type de poème : Anniversaire
694 lectures du poème
2 commentaires
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Oradour mon amour
   
 

   
 

 

Oradour mon amour

 Oradour-sur-Glane mon amour
Vois-tu l’histoire de ma vie
Aujourd’hui on a tous semble t-il tourné la page.
Mais moi je me souviens encore de toi mon cher village!
Voici un petit bout de l’histoire de mon cher village
Mon cher village de mon enfance
Je m’en souviens encore
Comme si c’était hier c’était juste
Pendant la guerre de 1944 quelle terrible tragédie
Je m’en souviens comme si c’était hier
Tout était calme ce jour-là
Nous partions comme tous les jours
Chacun de son coté à nos occupations
On avait mis nos plus beaux habits,
Une personne très importante devait nous rendre visite
L’école était située dans le petit bourg
C’était au début de l’après-midi,
Nous avions finie l’école plus tôt ce jour-là
Sans trop savoir pourquoi
Le bourg était encerclé par la population
Moi qui étais encore une enfant
Je voyais cela très bizarre ,apeurée
De voir tous ces gens rassemblés
Sur ce champ de foire, tout était noir de monde
Dans cette cohue je cherchais inlassablement mes parents
Puis tout à coup les vis! Ils étaient si tristes que je ne les ai pas reconnus
Sur l’instant; ils étaient là, la peur se lisait sur leurs visages
Il y avait beaucoup de gens qui criaient des excentricités
Ne pouvant plus se retenir de pleurer
Et tout à coup j’entendis ma mère sangloter
En disant : « on va mourir, on va mourir ! »
Les gens commencèrent à être apeurés
Nous étions alignés avec notre papier d’identité à la main
Tout à coup surgissant de nulle part
Je vis les soldats Allemands bien armés!
Les Allemands commencèrent à nous disperser
Venant vers nous à chaque fouille
Il nous faisait rentrer dans l’église
On s’entassa les uns à côté des autres
Le froid me prenait dans mon corps
Mon corps n’arrêtait pas de trembler !
Nous étions tous les cinq, tendrement devant notre mère
Tenant sa main, elle me serrait si fort que les traces de sa main
Me faisaient mal ; nous étions agrippés à sa jupe
Comme si on avait peur de la perdre!
Se tenait devant nous Monsieur le curé,
Il était là ;debout sur le porche de l’église et tout doucement
En nous disait d’entrer, entrez mes enfants, entrez mes enfants
Puis c’est la première fois que je vis
Autant de gens prier, nous commençons
À prier puis ,tout à coup ,on entendit
Les sirènes de la mairie commencer à hurler à toute volée !
Puis vinrent les bombardiers survolant le village
Leurs vols étaient si bas qu’on les voyait par la fenêtre
Puis, tout à coup les vitraux de l’église
Volèrent en éclats, puis ce fût un vrai carnage !
Tout à été détruit en quelques secondes
Le village est devenu un vrai brasier
L’édifice commençait à brûler comme une torche vivante
Nous avons étés sauvés par le confessionnal de ce brave monsieur le curé
Quand nous sommes sortis de là ,c’était la désolation une vraie apocalypse
Tout était anéanti, le feu était si haut
qu’on ne voyait rien et toutes les maisons éventrées
On ne voyait que des brasiers et
des cadavres partout dans les rues
Ils n’ont pas eu le temps ,les pauvres malheureux
De s’abriter! Même Monsieur le curé n’a pas été épargné
Puis tout est passé si vite nous avons vu venir les secours
Avec les gens qui ont survécus nous sommes partis
De ce massacre encore toute tremblants ;
Ce jour-là on va dire que Dieu était avec nous
Nous n’avons perdu que mon père
Et quelques membres de la famille
Mon petit village que j’ai tant aimé
Toi qui m’as donné la vie
Aujourd’hui on t'a détruit
Pour quelles raisons t' as t'on détruit ????
Où pour quelle cause ….

 


 

Ecrit par francoise le 16/06/08
merci mon cher mounir pour ton témoignage excellente journée à toi
Ecrit par creapoemes le 15/06/08
les larmes sont a vos cotes que vous dire de cette souffrance que vous avez vecu vous vos parents proches et amies et voisins et la betise de cette guerre qui a tuer des millions d'innocents cette souffrance terrible je l'ai pas vecu mais j'en connu les consequances a tavers des livres et des recits des personnes tant mes parents et et grand meres que dires de plus esperont que cela ne se reproduise plus mais il y'en n'as encores des souffrances dans le tiers monde et autres pays un jour peut etre cela cesseras qui sait, ? et merci de raffraichir notre memoire

 


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