108 Connectés
33264 Membres
90194 POEMES
Poème

Auteur du poème : bouledeneige
Date de publication : 30/07/07
Type de poème : Animaux
728 lectures du poème
2 commentaires
0 vote

Retour
à calin

A CALIN

 

Par un bel après-midi ensoleillé de printemps

Je t’ai trouvé petite boule de poils gris

Perdu dans une grange sous un gros tas de bois

Tu étais là, les yeux à peine ouverts à la vie

Apeuré par ma main se dirigeant maladroitement vers toi

Je t’ai saisi et déjà tu te blottissais si tendrement…

 

En ce mois de juin 1989, tu es devenu « CALIN »

Je t’ai nourri au biberon de poupée pour te sauver

Mère de substitution, je suis devenue et restée

18 années de bonheur, tu as su m’apporter sans fin

Animal espiègle, joueur, tu m’en as fait des bêtises !!!

Mais tu savais si bien te faire pardonner tes sottises.

 

Des pattes de velours frôlant le bout de mes doigts

Et j’oubliais bien vite tes escapades et ton côté farceur

Parfois tu pensais me faire plaisir en m’attrapant un oiseau

Tu ne comprenais pas mes cris te faisant lâcher ta proie

Que je remettais en liberté devant ton air de matou penaud

Me boudant un petit peu devant ce manque évident de ferveur !!!

 

Jamais une once de méchanceté n’a traversé tes beaux yeux verts

Tu me suivais partout, curieux de tout, tu as grandi mon chat !!!

Surveillant mes gestes, guettant mes instants un peu trop amers…

Tu sautais sur mes genoux, t’enroulait autour de mon cou

Tu me fixais alors et je te serrais fort dans mes bras

Tu avais cette force innée de me ramener le sourire mon petit voyou…

 

Je te confiais mes doutes, tu semblais comprendre mes peines

Parfois je te cherchais dans le jardin dissimulé sous les troènes

Tu aimais ce jeu de cache-cache et tu ressortais un brin narquois

Quand au bout d’un temps d’appel, tu me voyais dans le désarroi

Tu courrais dans ma direction  avec un miaulement de râleur

Voulant me faire admettre que de rentrer ce n’était point l’heure !!!

 

Mais les aiguilles tournent inlassablement… inexorablement….

Ton corps fatigué, usé en avançant au fil du temps

Tu es parti pour un long, très long voyage sans moi

J’ai voulu t’éviter des souffrances et j’ai abrégé ta vie

Mais dans mon cœur, tu resteras inscrit à l’infini

Je n’ai qu’à fermer les yeux pour t’imaginer dans la joie….

 

Il me semble encore sentir ta petite tête posée sur ma joue

Je voulais te dire Adieu à travers ces simples mots d’amour

Aide moi si tu le peux à sécher toutes ces larmes qui m’entourent

Elles ne cessent de couler et de m’inonder de partout

Je veux ne penser qu’à toi joueur et heureux

Et oublier à jamais ton regard triste et fiévreux

 

                                                                                                 lundi 5 fevrier 2007

http://bouledeneige7457.spaces.live.com/


 

Ecrit par Célina le 06/05/08
Ce poeme est vraiment magnifique bonne continuation
Celina
Ecrit par clémence le 08/08/07
oh mon dieux!!! ce poèmes est tellement magnifique !!!

 


- Toute reproduction même partielle est strictement interdite sans autorisation -
Copyright 2007 - CREAPoemes.com - Tous droits réservés
Partenaires : Referencement - Humour - Jeux gratuits - Toute la littérature