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Poème

Auteur du poème : megane
Date de publication : 04/07/08
Type de poème : Amour
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amour
Nos coeurs sont peut-être encore spectateurs en regardant cette piste où jadis nos deux corps jouaient en scènes diadèmes dorénavant tes pouls se sèment tranquilles se régulant en lignes droites vers l’oubli où les virages tordus de ta fuite passée avançaient aux souvenirs tortueux du présent

Manque cesse ces élans d’amour
Le puit est une mauvaise planque
Plaçant les jours en obscurs cours
Amour cesse ces élans de manque

Je ne cherche plus à dominer le temps
J’observe sa charrie…tout calmement…
Le laissant me guider…patiemment…
Vers le fleuve doux d’être…passionnément…

Je veux savoir ce qu’il se passe
Lorsqu’une larme seule s’efface
Est-elle bue malgré la carapace
Laisse t’elle des traces tenaces
Le sel circule en veines vies las

J’ai l’opportunité de m’approfondir
Laissant au libre cours tous mes désirs
en filigrane à la fine soie me dévêtir
Loin de l’être au fil dilué de ton avenir

tel un prince se pensant en contrées d ‘amour toujours en
chantant au ciel preux en virevoltes innocentes de se
croire immerger des beautés simples de l’existence parmi des
terres d’honneur polis au vent des étendues de compassions je
regarde par le filtre de l’amour tout ce qui devrait être amour

Amour

Tu existes parfois je te revêt
Tu me fais vivre en homme nouveau
Ressentant en tes frais effets
La douceur apaisante de tes sursauts

Dans la faune aux phénomènes
Nos sens s’accrochent au quotidien
Parfois aphones où diluviennes
Mes pensées décompressent enfin

Alors je reste là à regarder les escaliers du paradis
Sentant du palier de ma fenêtre le vent frais de cette nuit
J’écoute les gouttes de l’océan à l’oraison du ciel
Bercer le rebord de mes voyages aux marches partielles

Je vais m’endormir…sagement
En sachant fort qu’à cette journée de plus
En me réveillant…tendrement
Je ferais pleins de bisous à mes deux p’tites puces !

Je sais la vie c’est sourire
Nos coeurs jamais n’abdiquent
À qui sait ici sous soupirs
Coulent des fleuves magiques

Je trinque à l’horizon en tringle de rideau du monde en poster sur le mur de nos infinis

 

Ecrit par kamel le 12/07/08
L’AMOUR, CE N'EST PAS SE REGARDER L'UN L'AUTRE, C'EST REGARDÉ DANS LA MÊME DIRECTION AVEC NOTRE COEUR

 


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