Une aude à la lune
Ne se compose dans l'ignorance
Et cette nuit je répugne,
à sombrer dans l'impudence
Mais je ne peux m'endormir
Sans taper ces quelques vers
Car le tapotis des touches
Apaise mes travers
Car les cornes et la fourche
On encore exposer mes nerfs
Tu n'es pas vraiment jolie,
Pas la douceur et les caresses
Mais ton regard pétille
De tellement de tendresse
Que j'ai sombré cette nuit,
Dans l'erreur et la paresse
Et mon coeur s'accroche au fil
Qui se tisse dans le ciel
Ce n'était qu'un flirt
Quelques instants à peine
Mais son coût me heurte
Et je m'endors à grand peine
Serrant mon oreiller
Comme si il pouvait être toi,
Pour faire durer la paix
Et apaiser le ciel qui rougeoit
Je me suis empris de toi,
Car le Fou perd sa sagesse,
Quand, Dame dans les bras,
Même le Roi se confesse
Pour toi, Cavalier se battra,
Jusqu'à en perdre la tête
De la Tour te libérera
Là où tu étais prisonnière
Moi je supplie la Lune,
De m'accorder ton regard,
Car il est bien plus riche,
Que celui des ignares
De celles qui se prétendent jolie,
Mais qui se cache sous le masque
De tentation et de mépris
De couleur et de mirage
Oh Anne-Laure, danse je t'en prie
Et comme unique projecteur
Les étoiles à jamais brillent
Et les battements de mon coeur
Nous servirons de rythme
Les sons sinueux
Ne s'arrêterons qu'au matin
Et au son des guitares,
Je chercherai ta main.
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