Il n’a pas son pareil
Quand à l’heure du réveil,
Il se glisse vers moi
Et repousse du doigt
Mes cheveux emmêlés
Par nos nuits agitées.
Son souffle se rapproche,
Est-ce que je dors ?
Mon cœur bat plus fort.
Il tente une nouvelle approche.
J’ouvre un œil amusé,
Il sourit, très fier de lui.
Sa bouche, gourmande me flatte et m’honore
De baisers délicats, hérissant de ma peau tous les pores.
Plus tard, ses yeux aux miens rivés,
Me rappelleront à nos deux vies,
Sa peau, plus tannée,
Aux longues soirées passées.
Par son regard bleu j’entreverrai son âme,
Avre de paix dont j’ai le sésame.
Marquée par les coups de la vie,
Comme son visage l’est aussi,
Vibrante, palpable et pourtant irréelle,
Elle me porte, amoureuse, dans son monde immortel.
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