Incompréhension
Parfois, j’ai l’impression de ne pas pouvoir tout expliquer,
Ce qu’il m’arrive, mes angoisses, mes peurs, ma pensé.
Puis je m’énerve quand quelqu’un pense me cerner,
Alors que celui-ci est, de la plaque, complètement à coté.
Si je devrais vous dire ce qu’il m’arrive aujourd’hui,
Je pense que je commencerais par l’ennui.
Je suis démotivé, je n’ai plus gout à rien,
Sans effet est la réussite de mon examen.
Je sais qu’il me manque quelque chose de précieux,
J’ai perdu celle-ci il y a huit moi, bon dieu !!!
Oui vous avez bien compris, c’est la fille, ma déesse,
Celle qu’illumine mon cœur, la cible de toutes mes prouesses.
Vous imaginez bien qu’un échec comme celui-ci me pèse,
je suis la victime de la déprime et du mal à l’aise…
Comment pourrais-je faire pour me sortir de cette galère,
J’ai pourtant entendu dire qu’elle ne dure guère.
Cela fait huit mois maintenant que je pense à elle,
Que j’ai envie de la contacter, de voir ses ailes.
Mais j’ai promis de m’éclipser pour toujours,
Pour qu’elle refasse sa vie jour après jour…
Elle m’a dit me contacter en cas de besoin,
Et moi dans cette histoire, j’en perd mon Latin,
Je consulte mes mails chaque matin,
mais toujours rien, tout doucement, je m’éteins…
J’ai envie de l’appeler et lui dire : JE T’AIME,
s’il te plais, efface toute cette haine,
Je regrette de ne pas avoir été à la hauteur,
De ne pas t’avoir apporté que du bonheur.
Je te promet de faire de mon mieux,
Que l’on sera heureux tous les deux,
S’il te plais, accorde moi une dernière chance,
Sans toi, je ne suis qu’une vague de nonchalance…
Je ne cesse de penser à toi à chaque instant,
Et ma vie n’est qu’un amas de vide à présent,
Toutes les réussites du monde ne valent pas ta présence,
Celle que je désire tant dans mes rêves les plus denses.
Tout ça me fait mal chaque matin, après mon réveil,
Alors que de toi, j’en rêve des merveilles.
Je ne peux pas me faire à l’idée de t’avoir perdu,
Même huit mois après, je reste un homme déchu.
Je me pose des questions tous les jours,
Pourquoi en repensant à toi je pleure toujours,
Comme ce soir, en écrivant ce poème, mes larmes coulent,
Incontrôlable, dans tout ce chagrin, je coule…
Tu vois, je devrais être bien aujourd’hui,
J’ai mon examen, une entreprise et un suivit.
Je suis accepté pour faire un master,
mais sans toi, tout ceci compte pour du beurre…
Sans toi je ne suis rien, crois moi s’il te plais Leïla,
Des fois je te parle alors que tu n’es pas là,
J’ai la crainte que ce soit pour tout jamais,
Même pas huit mois et je suis défait.
Je ne peux plus de vivre toute cette vie,
Passer quelques instant sur ton parvis chaque nuit,
Te chercher partout quand je suis en ville,
Et imaginer ta réaction devant mon être si vil…
Je sais que tu pense que je suis possessif,
Mais ce n’est pas le bon adjectif,
Le bon, serait celui de amoureux,
Voir, sans toi, celui de malheureux…
Je t’aime, je t’aime, je t’aime à en crever,
Mais toi et moi c’est du passé,
Même si tout ceci, je ne peux le supporter,
Mais pour toi, souffrir de ton absence, je le ferai…
Francis
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