A ses cheveux, une fleur de lys aux étamines d’or
Une danse orientale dont le rythme est véhément
Une senteur aux milles épices se fait sentir encore
Le poète épris d’une intense attirance attend.
Il attend de pouvoir la rejoindre, la toucher
C’est sa muse il le pense, il le sait, il le sent.
Il ne peut s’en remettre ,il ne peut s’égarer
Du chemin que produit la déesse par sa danse.
Alors, inspiré il écrit un poème
Où il annonce que sa muse c’est elle
Et avoue que c’est elle qu’il aime.
Mais une foule se dresse devant elle
Tous sont des hommes ,des enfants de bohème
Qui lui arrachent sa muse,sa fée,sa damoiselle.
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