L’absente muse d’ambre
Sous des traits d’idéale femme d’inspiration
Tu es la muse d’ambre emprisonnant le temps
Tu es l’âme d’un lieu que mon être attend
Et tu donnes du sens aux moindres passions
Tu es celle pour qui, j’écris sans te connaître
Aux confins de beauté dans l’imagination
De cet homme cherchant à sortir de prison
Prison de célibat, je dois le reconnaître
Ô muse d’ambre, fais moi feu de la montre
Ses aiguilles de douleurs tournent trop lentement
Et ses années sans toi sont de trop noirs moments
Que tes yeux de sève figent la rencontre
Et le souvenir sera cet éclatement
D’un passé maladif, sans aucun traitement
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