Je suis l'ivresse d'une bouteille perdue dans la rive de sa mer qui vague à l'illusion de son temps. Et la soif deviens solitude dans la profondeur des misères de ses tempêtes qui forme les pleures de la pluie de son cœur, aux tics tacs sans heures qui caresses l'âme de son sol dans les rochers de son passé, pierres deviennent froideurs dans le feu qui brûle le futur de son liège sans bouchons a l'ouverture de ses sentiments de sa chair.
Au nombril de son corps frissonne la peau de ses os qui arrache les artères de son cœur dans les échos de ses cries oubliés, aux textes des cavernes sans paroles qui deviennent muet dans les pages de son livre.
Au mur de ces graffitis, vieilli le dessin des innocents dans l'encre des rides de ses mains qui croisent les douleurs de l'histoire, sans leurs aux martyrs de sa mémoire si lourde aux souvenirs qui hantent les cauchemars dans l'ombre du diable au dos de sa fourche de son être qui soulève l'amertume du verre de son envie.
Dans la honte ou coule le sang de son senti aux nuits des étoiles qui gel les rêves de sa quête dans l'abri des sans-abris sans toit a la fenêtre de ses yeux aux regards des chemins de son emballage qui sans larmes au guide de son brouillard dans la vision de sa survie.
Sans habit a son étiquette au nu de sa rue, les jugements deviendront boulevard de l'autrui de sa table sans repas a l'esprit de son appétit aux vises de ses raisons qui en perdent la raison de ses maux.
Sans mots au moral de l'hiver sans neiges les saisons d'un été perdu a l'itinérance de ses rêves. Dans la couverture qui enveloppe le printemps des vents souffle l'autonome sans feuilles a la racine de son chagrin, ou sommeil la coupe de son courage au nord d'une direction sans boussole, perdu dans la console de ses désirs qui partage l'éveil de l'amitié a l'amour de la différence de son indifférence ou meurt le fruit de son pêcher qui angoisse sa vie sans écoute aux couleurs de son vin.
Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin enr.
Montréal, 2008-02-25 13 h 12 min 42 s
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Le hasard c’est un chemin qui devient route du destin dans son avoir de son écoute, ou vents des saisons frissonnent le temps qui voyage dans un ciel de vœux assis sur la lune de ton envie qui brille dans le silence de ton sommeil aux vœux de ton soleil qui deviendra ton éveil de ton cœur dans les échos de tes sentiments qui formeront le vouloir de tes désirs.
Sans pleur à la racine de ton corps naitra les rires de ton bien-être dans l’être de ton esprit qui en sera force dans la vision de ta chair dans le regard de ton horizon aux yeux de ta passion qui coule sur le ruisseau de ton or.
Dans les valeurs de ta montagne tu seras guide de ta culture qui semence la foi de ton toi au je de ta faim qui nourrit le sol ta vie dans les champs qui sans trace dans l’empreinte de tes pas.
Aux mains de ton corps s’épanouira la pointe de tes doigts dans l’ombre de ta gratitude qui s’entrelace dans l’altitude de l’oxygène de ton gène ou respire le bonheur de tes rêves dans l’astre de ton âme qui deviendra humaine de ton sentier au temps des galaxies qui résonnent la conscience de ta science dans le respect de ta beauté aux reflets de ton miroir tu y verra ton pouvoir dans les mémoires de ton écrit sans cries à la jouissance de ton verbe, tu en seras vierge de ton hasard.
Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin enr.
Montréal, 2008-02-24 11 h 2 min 39 s
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Le désir d’aimer c’est de sentir la naissance du temps qui décompose la parole de ton Dieu dans la Vierge de ton cœur aux champs de ta récolte qui semence l’enveloppe de ton ombre dans un jardin qui cultive la croix de ta faim, ou l’horizon vague à la mer des tempêtes au temps de la survie qui coule dans le sonar de ta profondeur aux sommeils de tes rêves dans une galaxie qui devient lumière de l’oxygène ton cœur, sans regard au ciel des jugements s’instillent les lunes dans l’astre de tes nuits aux étoiles qui envoutent l’esprit de ta jouissance dans la liberté qui s’en racine aux pas de ta route qui engrave le tatou de tes échos.
Dans la montagne de tes saisons ou coule la transfusion de ta penser de ton sang brule la chaleur de ton âme dans l’amour qui prend naissance aux verbes qui s’entrelacent dans la fusion d’un autre corps, ou sentiment se berce dans l’esprit du bien-être de l’être humain pour y sentir le sol de l’enfant en soi aux rires du velours des lèvres qui embrassent le baiser de ton verbe dans la conjugaison de ton présent qui frisonne l’inconnu de ton atome aux vœux des étoiles qui ce glisse sur la douceur de ta chair qui s’épanouit sur la langue de ton être pour devenir pulsion de deux êtres, ou paix devient savoir au gout de ta terre dans un soleil qui en guide ta poésie pour lui dire merci de ton amour qui en partage ma vie.
Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin enr.
Montréal, 2008-02-22 7 h 12 min 35 s min
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L’ange de mon âme est une ombre de mon cœur qui hante le vouloir de mon temps dans les atomes de mon avoir ou mon être devient astre de mon guide qui enveloppe mon corps aux mains d’or.
Sans racines je prends forme de ma naissance aux crient de l’enfant en moi pour devenir une route du senti de la vie, aux pleures d’argent je m’épanoui aux sentiments de l’humain dans les chemins d’une terre qui en récoltes les vœux de mon cœur.
Dans les écrits des pages, les mots naissent aux paroles de mon Dieu qui en partagent la foi de mon verbe aimé.
Aux courages de mes os frissonnes dans la chair de ma peau les virus de mes maux, qui sans livres aux vouloirs des couloirs sans couleurs au temps des oubliés.
Sans crient de paroles brûle le soleil de mes nuits qui s’épanouissent dans la tige de ma fleur, ou parfums deviens saisons de ma lune aux feuilles de mes branches qui s’entrecroise dans la solitude qui bourdonne dans les champs de mes échos, ou résonne l’horizon de ma montagne qui soulève les
vents de ma boussole, sans lueurs au nord de mon seuil qui réchauffe les rêves de mon sommeil.
Aux étoiles de ma liberté assise au rocher de ma force je regarde la mort de mon temps qui coule dans les vagues de mon sang, sans reflets aux tissus de mon amour je reste seul sur la rive de mon ruisseau, au son des oiseaux qui chantent mon bonheur perdu sans ailes s’envolent le regard de mes yeux dans la vision des saisons, ou la pluie d’un tonnerre sans rage mouille la larme de mon désir.
Je m’endors seul dans la forêt de l’animal que je suis, sans bêtes pour y partager mon cœur qui trace la peine de ma route au sol de mon étoile.
Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin enr.
Montréal, 2008-02-19 23 h 19
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La jouissance des temps sans cries deviens paroles a la bouche de mes mots, ou en forme ton nom qui en grave les heures sur les verbes de ta conjugaison, dans l’horizon nait les langues de l’amour qui s’entrelace au pays des mers dans le sonar des échos ou nagent les dauphins dans un reflet des lunes pour ne pas oublier le vœu de ton désir, qui devient ma terre dans l’ombre de son ciel.
Au regard des étoiles qui frissonne les vents de ma chair je deviens saisons de ton nom, sans heures je m’endors sur la côte de ton corps pour me souvenir de ton nord qui en guide la composition de mon être ou fusionne l’Ève dans l’Adam de mon péché pour y sentir le velours de ta peau qui ce glisse dans la danse de la pluie, ou je rêve de me mouiller dans la goutte de tes lèvres qui embrassent le chemin de ta main.
Au jour des guerres tu en seras ma bombe de ma paix, dans la route qui en trace-les pas de ma liberté au senti de mon fusil, ou tu deviens la balle de mon cœur qui s’enveloppera dans l’âme de ma mort aux cillements du silence de la gravure de ton amour.
Dans les souvenirs des larmes perdues coulent ta beauté en moi qui réchauffe le soleil de ma tombe dans la racine de mon arbre, ou tu resteras la fleur de mon bien-être au parfum de mon sol.
Sans toi ma maison devient un foyer sans bûches qui perd le romantisme de son feu, sans chaleur au nu de ton corps mon solage brûle dans la fondation de sa force, aux sentiments de sa fenêtre tu es valeurs de son miroir dans l’astre aux yeux de mon étoile.
Aux druides des Dieux tus es la vierge de ma religion, sans pages aux livres de mes écrits sur la poésie des poètes, aux maux des douleurs tu deviens la paume des ces mots qui adoucie les malheurs de mon texte dans les phrases qui en décomposent l’humain que je suis.
Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin enr.
Montréal, 2008-02-18 0 h 49 min 56 s
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L’enfance qui dort dans la sois des nuages, s’endort aux velours du sein de sa mère, ou rêves deviens terre de son père, dans le ciel qui sommeil son arc-en-ciel, ou forment les couleurs de ses désirs qui chantent aux chants des anges, qui caresses le fœtus de son nombril dans l’enveloppe de son corps qui vie aux courages des pluies, dans le plasma de sa montagne.
Sans racines de son écrit, sans terre aux crins de son cœur, il en perd la mémoire de ses feuilles. Ou volent ses saisons dans l’oubli de l’homme qui trace sans chemins à ses mains la solitude de la vision de son ombre, dans l’amour de son embryon, résonnent les sentiments de ses rires qui embrassent les lèvres de son Dieu.
Espoir des religions aux étoiles qui guide le hasard de ses vœux dans le mal de son bien, paroles naissent dans un texte aux frontières des pays des lunes, qui réchauffent le soleil de l’astre de sa naissance, sans chaleur a son écho de son temps, la galaxie devient heures a la leur de sa lumière, qui croitre dans l’atome de l’énergie, ou pleurent les sentiments de son âme.
Aux courants des eaux qui se glissent dans les rides de ses souvenirs se grave le rocher de l’animal, ou meurt le blé de ses récoltes sans jardin à son passé.
Dans l’air de son oxygène son gène devient odeur a sa culture qui cultive les larmes de l’amour perdu, sans verbes ou s’épanouit la vie d’une fleur aux sentis des parfums dans le flocon qui écume le cou de son baiser, pour devenir champs des jouissances de l’autrui qui s’entrelace dans les danses du bonheur de la fusion de deux être.
Au bronze dans l’or ses pas, l’emprunte qui en jambes la liberté de ses chaines, mouille la vierge de sa paix, dans un vœu ou ce croisent les routes dans le nord de son destin, à genoux aux pieds de sa planète nait la statue qui fixe la valeur de son verbe, aimer.
Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin Er.
Montréal, 2008-02-10 4 h 29 min 21 s
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Tonnerre sans éclair, nu au ciel de sa misère, dans le silence de ma tête ou voyage les planètes aux destins des hasards, sans galaxie aux lits de mes rêves, s’envole la chaine de ma liberté, sans peau aux étoiles de la naine de mon cœur.
Dans l’ile de ma solitude, sans âme aux verbes qui décomposent les crient de son amour, la conjugaison de mes fautes en frappe la nature de mon texte qui envahit ma poésie dans l’ombre de mon corps. Sans enveloppe astrale, mon réconfort s’endort dans le désespoir de ses larmes, ou coule les ruisseaux des martyres s’en eaux a l’or qui en brille ma croix dans une montagne sans échos, seul au je de la terre mon temps passe sans destin, comme un ami sans vie.
Dans l’oxygène je deviens bouche sans baiser aux lèvres qui en forme le mot je t’aime.
Au seuil de ces jouissances, mon corps en perd le doigt de sa direction sans nord à l’étoile de ses désirs. Dans l’épanouissement de ces rives qui en chaines les vaines de mon cœur, au sang de ma peau, ou résonne sans échos les rochers de sa mer, sans souvenirs aux maux qui en berce les caresses de son bien, sans mains a la peau de la douceur naissent les cauchemars de son envie, qui tourne mon corps dans les frissons de l’oubli. Sans velours aux tombeaux des vents, sans saisons à l’air de l’arbre qui en racine mon esprit, ma peau se déchire à l’os de son Dieu.
Dans la pluie danse mon courage aux sons de mes pas, qui s’en soufflent aux gouttes de mes pleures, ou forment le cratère de mon chemin, s’en route dans la boue de ma mémoire naissent les branches sans feuilles aux neurones qui deviennent acides au sol de mes atomes. Sans senti aux parfums d’une fleur la tige de ma vie devient cellule sans évasions, ou ce tient les barreaux de mon soleil qui brule la lune dans ma paix dans la vision de ces vœux, sans battements de paroles, sans écrits aux partages de sa faim, meurent l’encre de ma plume qui en grave mon mur, sans lumière dans l’ombre de ces caresses.
Droit d’auteur composé par : © 2008 Marc Cantin Er. Montréal, 2008-02-08 2 h 22 min 19 s
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