FEDERIKA..
Elle était ma fourmi, moi j’étais sa cigale
C’est elle qui travaillait, quand moi j’allais au bal.
Elle arrivait à l’heure, avec sa boîte fermée
Apportant mon repas, contre vents et marées.
Elle était toute menue, un roseau, un fétu
Une peau translucide, un petit nez pointu
Deux escarbilles noires, complétaient le visage
Elle n’était pas fofolle hélas, mais bien trop sage.
Elle était mère courage, elle avait cinq enfants
J’en compterais dix fois plus, avec les indigents
On l’aimait tous beaucoup, sous son air malicieux
Elle était l’amoureuse, de tous les petits vieux.
Pour vous les anonymes, qui donnaient tant de vous
Sachez que l’on vous aime, vous qui êtes nos nounous
Je profite de ce jour, pour vous en remercier
Et j’ose pour une fois, vous faire un gros baiser.
Je dédie ce poème a Federika employée EMS
A l’ancien stand-Lausanne.
RENE
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