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XXXIV, Heine (traduction libre)

#1

Heinrich Heine, 1844


XXXIV


Ta lettre à moi écrite,
Elle ne me fait pas peur ;
Tu dis que tu me quittes,
Pourtant, quelle longueur :

Douze pages fleuries !
Un petit manuscrit !
Jamais tant l’on écrit
Lorsque l’on congédie.​
 

Matthale

Administrator
Membre du personnel
#2
Je ne connaissais pas l'original.
Je trouve ce texte superbe. Poignant.
Merci du partage :)

Amitiés, Matthale
 

glycine

Maître Poète
#3
"Jamais tant l'on écrit lorsque l'on congédie" : ça peut paraître paradoxal, mais quand on y réfléchit, cela semble normal...
On peut quitter une personne après une relation très forte et la longueur de la lettre de rupture s'apparente à la passion éprouvée...
Voili, voilà mon analyse...
Merci pour cette traduction... J'ai bien aimé ce texte !
 

zuc

Administrator
Membre du personnel
#4
merci de cette traduction
je connaissais d' Heinrich Heine le poème "les tisserands silésiens"
que je croyais avoir partagé ici mais je m'aperçois que non