Un jour venu je l’ai vue, elle toute entière,
Merveilleuse, ornée d’un sourire d’or.
Je n’avais vu telle splendeur jusqu’alors,
Qui portait cette nimbe de lumière.
Naissant de cette lueur, la joie se fait
Tout autour d’elle, d’une pudeur naïve.
Et dans son rire au parfum de rosée
S’exhale une ardeur tendre et vive.
Sa dévotion pour ses biquets n’a de limite
Que nul algorithme ne saurait comprendre.
Parfois candide, parfois gauche, elle imite
Ces âmes si pures qui savent nous apprendre.
Son être rayonne, et son cœur anime
Une fragilité, balancement sublime.
Cet équilibre rappelle, doux et fidèle,
La tendresse inscrite au nom d’Anaëlle.
Merveilleuse, ornée d’un sourire d’or.
Je n’avais vu telle splendeur jusqu’alors,
Qui portait cette nimbe de lumière.
Naissant de cette lueur, la joie se fait
Tout autour d’elle, d’une pudeur naïve.
Et dans son rire au parfum de rosée
S’exhale une ardeur tendre et vive.
Sa dévotion pour ses biquets n’a de limite
Que nul algorithme ne saurait comprendre.
Parfois candide, parfois gauche, elle imite
Ces âmes si pures qui savent nous apprendre.
Son être rayonne, et son cœur anime
Une fragilité, balancement sublime.
Cet équilibre rappelle, doux et fidèle,
La tendresse inscrite au nom d’Anaëlle.