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RESPECT POUR LES PROLOS......

agrego

Maître Poète
#1
Travailleur, tu t'entraînes à ne pas crever de mépris,
Travailleur, tu te démènes à refaire ton lit moisi.
Tu ne t'appelles d'ailleurs plus ainsi, tu es la risée des nantis,
Ils ne veulent pas que tu t'en sorte, c'est pour eux, un alibi.

T'as beau sonner le glas, leurs émotions, c'est fini.
Remets-toi en selle, garde ton beau châpeau, et tu les maudis.
Mais peut-être que demain, ce ne sera pas l'oubli?
Enfile ta cotte miteuse, mets tes bottes, et puis vas-y,

A ton usine princière qui depuis vingt ans vous nourrit.
Alors pourquoi te plaindre, quand « ceux-ci » ont dit,
Que leur place au soleil ne peut être ternie,
Par des prolos de merde , à qui ils ont dit oui.

Fouille bien dans tes tiroirs, où sont tes stock-options,
Fais donc abracadabra, peut-être, elles y seront?
Tes bottes sont encore là, crasseuses et puantes,
Rêve, peut-être demain, elles seront moins odoriférantes?

Il suffirait, il suffirait, que l'égoïsme s'estompe,
Et que l'amour ici-bas, ne soit pas synonyme de corrompre.
Enlève ton chapeau, regarde par la lorgnette,
Le jour est déjà levé...remets encore tes chaussettes!!


Agrégo
"Il est fortement conseillé de répondre aux imbéciles par le silence"!
 

coqhardi

Maître Poète
#2
Les baisés levez vous félicitations du Mélenchon dans le texte ??????????? bonne grasse moi je vais pointé bonne journée
 
#3
Bonjour agrégo,

ça fait longtemps :) mais je vois que tu traites encore des sujets d'actualité c'est bien, toujours les mêmes qui triment et d'autres qui ramassent. ton poème m'a fait un peu penser à la chanson de RENAUD - Son bleu -
Bravo et merci du partage.
Amicalement.
 

zuc

Administrator
Membre du personnel
#4
une phrase me rappelle mon père "un vieux coco"
"Que leur place au soleil ne peut être ternie,
Par des prolos de merde , à qui ils ont dit oui"

j'ai toujours entendu dire mon père que les bourgeois n'avais jamais accepté 36 les congés payés et que l'on vienne envahir leur plages,
et que si ils pouvaient tous nous reprendre, ils nous reprendrons tous et je crois que c'est bien ce qui est en train de se passer,
on était dans un états de droits, une république qui devrait défendre tout les citoyens "liberté, égalité, fraternité" une démocratie, mais hélas je crains qu'aujourd'hui la solution ne passe plus par les urnes
 
Dernière édition:

agrego

Maître Poète
#6
y a beaucoup de lectures!!!!

Mais laissez donc votre ressenti bon sang!!!!

Pas pour engranger des coms......mais dans un esprit de partage!!!


A moins que vous soyez tous des BOURGES!!!!rires



amitiés



Agrégo
 

Philaly

Maître Poète
#7
ah tu pointes encore???


Mélenchon.....ça finit par "ON" comme trois autres de la fratrie!!!!rires


mais attention aux deux M!!!


amitiés


Agrégo
Je me suis fait la même réflexion aujourd'hui....
Ah, il nous en manque un pour faire un quatrain en monorime.....mais, je me demande bien à quoi ça rime et à quoi on s'arrimera....lol
Amitiés
 

agrego

Maître Poète
#8
Bonjour agrégo,

ça fait longtemps :) mais je vois que tu traites encore des sujets d'actualité c'est bien, toujours les mêmes qui triment et d'autres qui ramassent. ton poème m'a fait un peu penser à la chanson de RENAUD - Son bleu -
Bravo et merci du partage.
Amicalement.

je traite de tout même les "on" de C...!!!rires


merci de ta visite

je viens moins souvent ici...pas d'esprit de partage!!!


amitiés


Agrégo
 

agrego

Maître Poète
#9
une phrase me rappelle mon père "un vieux coco"
"Que leur place au soleil ne peut être ternie,
Par des prolos de merde , à qui ils ont dit oui"

j'ai toujours entendu dire mon père que les bourgeois n'avais jamais accepté 36 les congés payés et que l'on vienne envahir leur plages,
et que si ils pouvaient tous nous reprendre, ils nous reprendrons tous et je crois que c'est bien ce qui est en train de se passer,
on était dans un états de droits, une république qui devrait défendre tout les citoyens "liberté, égalité, fraternité" une démocratie, mais hélas je crains qu'aujourd'hui la solution ne passe plus par les urnes

ton père avait certainement raison

Le mien devait lui ressembler fortement!!

Mais mon père était certainement plus âgé que le tien....né en 1902!!

Bah les Bourgeois.....comme le chanterait Jacques BREL!!!!lol

merci de ta longue tirade....avec grand retard!!!


amitiés....bonne semaine


Agrégo
 

agrego

Maître Poète
#10
Je me suis fait la même réflexion aujourd'hui....
Ah, il nous en manque un pour faire un quatrain en monorime.....mais, je me demande bien à quoi ça rime et à quoi on s'arrimera....lol
Amitiés

vive les Prolos


les prolos....Président!!!


et merci à toi


amitiés


Agrégo
 

Matthale

Administrator
Membre du personnel
#16
une phrase me rappelle mon père "un vieux coco"
"Que leur place au soleil ne peut être ternie,
Par des prolos de merde , à qui ils ont dit oui"

j'ai toujours entendu dire mon père que les bourgeois n'avais jamais accepté 36 les congés payés et que l'on vienne envahir leur plages,
et que si ils pouvaient tous nous reprendre, ils nous reprendrons tous et je crois que c'est bien ce qui est en train de se passer,
on était dans un états de droits, une république qui devrait défendre tout les citoyens "liberté, égalité, fraternité" une démocratie, mais hélas je crains qu'aujourd'hui la solution ne passe plus par les urnes

La liberté n'est que la subtile possibilité d'outrepasser les limites du code civil pour un bref instant, et de façon fraternelle.
Disons que ce n'est qu'un peu plus de liberté qu'en certains pays avec bien moins de libertés mais bien plus fraternels.
L'égalité n'existe pas, autant que l'homme est un loup pour l'homme, alors il y a l'alpha, le béta, le gamma,le delta etc ...
La fraternité n'est que la résultante de ce qui nous entoure. Qui en France a vraiment besoin de fraternité? C'est en cherchant que l'on trouve.
L'échange équivalent semble le plus simple à appréhender pour la fraternité, du moins en France. Donner sans espoir de retour sur investissements, semble compromis.

Amitiés, Matthale
 
Dernière édition:
#18
Travailleur, tu t'entraînes à ne pas crever de mépris,
Travailleur, tu te démènes à refaire ton lit moisi.
Tu ne t'appelles d'ailleurs plus ainsi, tu es la risée des nantis,
Ils ne veulent pas que tu t'en sorte, c'est pour eux, un alibi.

T'as beau sonner le glas, leurs émotions, c'est fini.
Remets-toi en selle, garde ton beau châpeau, et tu les maudis.
Mais peut-être que demain, ce ne sera pas l'oubli?
Enfile ta cotte miteuse, mets tes bottes, et puis vas-y,

A ton usine princière qui depuis vingt ans vous nourrit.
Alors pourquoi te plaindre, quand « ceux-ci » ont dit,
Que leur place au soleil ne peut être ternie,
Par des prolos de merde , à qui ils ont dit oui.

Fouille bien dans tes tiroirs, où sont tes stock-options,
Fais donc abracadabra, peut-être, elles y seront?
Tes bottes sont encore là, crasseuses et puantes,
Rêve, peut-être demain, elles seront moins odoriférantes?

Il suffirait, il suffirait, que l'égoïsme s'estompe,
Et que l'amour ici-bas, ne soit pas synonyme de corrompre.
Enlève ton chapeau, regarde par la lorgnette,
Le jour est déjà levé...remets encore tes chaussettes!!


Agrégo
"Il est fortement conseillé de répondre aux imbéciles par le silence"!

Excellente critique-poétique-socialique !! ;-)

Au plaisir Mister Agrégo !

Mon amitié,

MB xx