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Quand les femmes se coiffent

#1
Quand les femmes se coiffent

Je ne crois pas connaître ces gestes chez les hommes
Que l’on voit chez les femmes quand celles-ci se coiffent :
Pour les soirées de fêtes ou les journées d’automne,
Elles s’offrent des gammes en riant messes basses.

Cependant que les mains séparent certains brins
Qu’enlaceront des tresses ou qui feront des raies,
J’observe le chemin de leurs doigts ivoirins
Qui lissent en caresses les mèches en longs traits.

On moque les trois poils qu’une a sur le caillou,
À moins que l’on s’affole de certains cheveux lourds.
On se loue, on s’envie, les yeux roulent ou se plissent.

Remarques acérées ou mots de réconfort,
Sourires des âgées, jeunesse qui a tort :
Je sens bruire la vie chez ces femmes complices.

Aubépin des Ardrets
 

iboujo

Maître Poète
#2
Observateur Aubepin , tu as l'œil sur le lissage ou autre ,de la complicité
elles arborent des cheveux comme attrait et c'est plutôt réussi
une coiffure qui sied rend belle


bises jj
 
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glycine

Maître Poète
#7
En lisant ce poème, je pense à ma grand-mère qui chaque soir démêlait mes longs cheveux noirs...
J'attendais ce moment avec impatience... Un joli moment de complicité comme vous le dites dans votre dernier vers...
D'une chose anodine et naturelle, vous avez fait un poème original empli de chaleur et d'humanité...
avec le souci du détail... Une jolie inspiration... Il est tendre le regard que vous posez sur ces femmes...
 
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Vega46

Maître Poète
#8
Moi aussi je vais m’en mêler !.

C’est vrai que la femme séduit dans la gestuelle qu’elle a entre autre lorsqu’elle se coiffe !.

Un poème qui décoiffe non pardons je ne peux pas dire quand même qu’il est tiré par les cheveux !.

Un poème très bien bouclé.

Amicalement
Maurice Marcouly
 
Dernière édition:
#10
En lisant ce poème, je pense à ma grand-mère qui chaque soir démêlait mes longs cheveux noirs...
J'attendais ce moment avec impatience... Un joli moment de complicité comme vous le dites dans votre dernier vers...
D'une chose anodine et naturelle, vous avez fait un poème original empli de chaleur et d'humanité...
avec le souci du détail... Une jolie inspiration... Il est tendre le regard que vous posez sur ces femmes...
Merci, glycine, de faire ainsi part de vos impressions de lecture ;-)
 
#11
Moi aussi je vais m’en mêler !.

C’est vrai que la femme séduit dans la gestuelle qu’elle a entre autre lorsqu’elle se coiffe !.

Un poème qui décoiffe non pardons je ne peux pas dire non plus qu’il est tiré par les cheveux !.

Un poème très bien bouclé.

Amicalement
Maurice Marcouly
Merci, Vega46, pour cette lecture rigolote.
À la réflexion, je crois que, en tant qu'homme, ce qui me fascine peut-être avant toute chose, c'est de pouvoir assister à ce type de séances sans que leurs actrices semblent dérangées par ma présence (même si je ne suis pas dupe : la présence d'un homme parmi des femmes modifie toujours, par le jeu des interactions, l'attitude des protagonistes de ce genre de scènes ;-)
 

Matthale

Administrator
Membre du personnel
#13
Les cheveux, les femmes qui les ont lisses les voudraient bouclés, ma fille qui les avaient bouclés avec de superbes anglaises, les a lissés et coupés :eek: je m'en remet à peine.
Un joli poème sur cet épineux problème.

Amitiés, Matthale
 
#14
Les cheveux, les femmes qui les ont lisses les voudraient bouclés, ma fille qui les avaient bouclés avec de superbes anglaises, les a lissés et coupés :eek: je m'en remet à peine.
Un joli poème sur cet épineux problème.

Amitiés, Matthale
Merci, Matthale, pour ce passage. Vous avez raison d'évoquer votre fille : comme nous avons (eu) nos mères, les femmes ont, elles, (eu) leurs pères, chaque fois bouleversés par la moindre de leurs décisions ;-)
 

Matthale

Administrator
Membre du personnel
#15
En fait, à 10 ans elle est allée chez une voisine pendant qu'on travaillait et elle est revenue avec une "superbe" coupe mulet :(
Depuis, plus de bouclettes, toujours à vouloir les désépaissir. Le lissage à chaque fois qu'elle sort :confused:
Elle qui avait de si beaux cheveux...