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Poème

#1
De cent automnes délaissés.

De cent automnes délaissés
S'étonne ma raison fragile
D'une feuille au parfum d'argile
Et de cent soleils roux laissés ;

Quand vient sereine la saison
Vetue en habits de septembre
Couvrir l'arbre qui se démembre
M'importe le vent sans raison ;

Les arbres dansent dans le vent
Mais d'un baiser je vous console
Ma muse, puis renaît plus folle
L'aurore aux neiges de l'avent ;

Venez mon aimée avec moi
Au bois de la rose madame
Vous serez la plus belle dame
Que n'aie vu le plus sage roi ;

Sentez ce bouquet de genêts
Et regardez la douce averse
Mimosa qui des arbres verse
Sur vos jolis cheveux vermets ;

Amour doucement vous rêvez
Et je dessine d'une rime
Vos cheveux sur l'azur de lime
Ce beau qu'au vers vous endêvez ;

Tremblant mon amour j'ai si peur
De perturber votre innocence
J'admire toute la flagrance
De vos gestes comme une fleur ;

De cent automnes délaissés
S'étonne ma raison fragile
D'une feuille au parfum d'argile
Et de cent soleils roux laissés ,

J'en ferais encore des vers
De ces automne mon aimée,
Et d'une rime parfumée
Serez l'or de cet univers...

Daniel Beau le poète rêveur
10 septembre 2019
Inknotpad
Google Chrome
16:45
 
#2
De cent automnes délaissés.

De cent automnes délaissés
S'étonne ma raison fragile
D'une feuille au parfum d'argile
Et de cent soleils roux laissés ;

Quand vient sereine la saison
Vetue en habits de septembre
Couvrir l'arbre qui se démembre
M'importe le vent sans raison ;

Les arbres dansent dans le vent
Mais d'un baiser je vous console
Ma muse, puis renaît plus folle
L'aurore aux neiges de l'avent ;

Venez mon aimée avec moi
Au bois de la rose madame
Vous serez la plus belle dame
Que n'aie vu le plus sage roi ;

Sentez ce bouquet de genêts
Et regardez la douce averse
Mimosa qui des arbres verse
Sur vos jolis cheveux vermets ;

Amour doucement vous rêvez
Et je dessine d'une rime
Vos cheveux sur l'azur de lime
Ce beau qu'au vers vous endêvez ;

Tremblant mon amour j'ai si peur
De perturber votre innocence
J'admire toute la flagrance
De vos gestes comme une fleur ;

De cent automnes délaissés
S'étonne ma raison fragile
D'une feuille au parfum d'argile
Et de cent soleils roux laissés ,

J'en ferais encore des vers
De ces automne mon aimée,
Et d'une rime parfumée
Serez l'or de cet univers...

Daniel Beau le poète rêveur
10 septembre 2019
Inknotpad
Google Chrome
16:45
Daniel
Chaque jour j'apprécié vos sonnet mais là vous m'avez subjuguée
Amicalement
Gaby