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Ne jetez pas la pierre à celui qui baisse les bras

#22
Ne jetez pas la pierre à celui qui baisse les bras…
Des instants d’incertitudes, d’absence de lucidité
Où l’on sombre en une encre épaisse et gluante
Où l’on se sent piégé comme un misérable rat,
Le néant semble nous engloutir, nous broyer
Tout sourire, humour et espoir déchantent…


Dormir pour oublier les cauchemars de la réalité,
Se réveiller hagard, jambes chancelantes
Ne trouvant plus aucune compréhension,
Les yeux cernés, les mains tremblantes,
L’esprit anéanti, desséché, liquéfié
Par les sanglots de l’âme en contusions…


Ne jetez pas la corde à celui qui veut se pendre…
Pardonnez-lui ses faiblesses et sa fragilité,
Nul n’est doté d’une force invincible
Et ne puis se retrouver en les méandres,
En les tortueux labyrinthes et sinuosités
De ces sentes abruptes et incoercibles…


Les voix de l’entendement restent bâillonnées,
Aveuglées par de cruelles meurtrissures
Où pleure silencieusement le sang de la vie
Des chairs torturées, tuméfiées et déchirées
Épanchant d’obscures et confuses brulures
Où l’élancement de la souffrance sévit…


Ne jetez pas le linceul à celui qui ne peut se relever…
Tôt ou tard il se redressera avec confiance,
Vaincra avec courage son incontrôlable désespoir,
Il continuera sa route pour les êtres aimés
Leur portant aide et les guidant avec espérance
Afin de faire savoir que tout n’est pas si noir…


Bonsoir Murielle,

En relecture et pour cause les alertes reçues en suivi de poèmes.

La vie est une partition mystérieuse, douze. En douze mois de l'année, il s'en se passe beaucoup et dans cinq ou dix ans celles et ceux qui viendront lire ton poème, auront pour témoins les poètes de l'époque et leurs façons de voir ton magnifique texte, d'où s'échappe une mélopée et, à travers le stylo on peut tout dire en y mettant les bons mots.
Suis triste et désarmé devant certains commentaires.
Merci du partage
Amitié Raymond
 
#23
Ne jetez pas la pierre à celui qui baisse les bras…
Des instants d’incertitudes, d’absence de lucidité
Où l’on sombre en une encre épaisse et gluante
Où l’on se sent piégé comme un misérable rat,
Le néant semble nous engloutir, nous broyer
Tout sourire, humour et espoir déchantent…


Dormir pour oublier les cauchemars de la réalité,
Se réveiller hagard, jambes chancelantes
Ne trouvant plus aucune compréhension,
Les yeux cernés, les mains tremblantes,
L’esprit anéanti, desséché, liquéfié
Par les sanglots de l’âme en contusions…


Ne jetez pas la corde à celui qui veut se pendre…
Pardonnez-lui ses faiblesses et sa fragilité,
Nul n’est doté d’une force invincible
Et ne puis se retrouver en les méandres,
En les tortueux labyrinthes et sinuosités
De ces sentes abruptes et incoercibles…


Les voix de l’entendement restent bâillonnées,
Aveuglées par de cruelles meurtrissures
Où pleure silencieusement le sang de la vie
Des chairs torturées, tuméfiées et déchirées
Épanchant d’obscures et confuses brulures
Où l’élancement de la souffrance sévit…


Ne jetez pas le linceul à celui qui ne peut se relever…
Tôt ou tard il se redressera avec confiance,
Vaincra avec courage son incontrôlable désespoir,
Il continuera sa route pour les êtres aimés
Leur portant aide et les guidant avec espérance
Afin de faire savoir que tout n’est pas si noir…


Je remonte cet écrit, sa façon de traiter l'humanisme .
 
#24
Très beau poème
Qui nous touche, nous bouleverse

Merci, pour cette tendresse
Merci de nous permettre nos moments de faiblesse
Merci pour ce poème empli de justesse
Merci, pour cette espoir que tu laisses
 

Margho

Maître Poète
#28
L
Ne jetez pas la pierre à celui qui baisse les bras…
Des instants d’incertitudes, d’absence de lucidité
Où l’on sombre en une encre épaisse et gluante
Où l’on se sent piégé comme un misérable rat,
Le néant semble nous engloutir, nous broyer
Tout sourire, humour et espoir déchantent…


Dormir pour oublier les cauchemars de la réalité,
Se réveiller hagard, jambes chancelantes
Ne trouvant plus aucune compréhension,
Les yeux cernés, les mains tremblantes,
L’esprit anéanti, desséché, liquéfié
Par les sanglots de l’âme en contusions…


Ne jetez pas la corde à celui qui veut se pendre…
Pardonnez-lui ses faiblesses et sa fragilité,
Nul n’est doté d’une force invincible
Et ne puis se retrouver en les méandres,
En les tortueux labyrinthes et sinuosités
De ces sentes abruptes et incoercibles…


Les voix de l’entendement restent bâillonnées,
Aveuglées par de cruelles meurtrissures
Où pleure silencieusement le sang de la vie
Des chairs torturées, tuméfiées et déchirées
Épanchant d’obscures et confuses brulures
Où l’élancement de la souffrance sévit…


Ne jetez pas le linceul à celui qui ne peut se relever…
Tôt ou tard il se redressera avec confiance,
Vaincra avec courage son incontrôlable désespoir,
Il continuera sa route pour les êtres aimés
Leur portant aide et les guidant avec espérance
Afin de faire savoir que tout n’est pas si noir…


La dépression et son cortège de mal-être est souvent incomprise. Elle dérange. Belle main tendue que ce poème où, finalement naît l'espoir.
 

lilasys

Maître Poète
#32
Tous ces mots tous ces vers ont tant d'importance quand on porte le masque de l'indifférence, alors que le coeur lui palpite, saigne et cherche désespérément le linceul de l'oubli ....Il y a tant d'oublis à faire pour toute vie désabusée .
Merci pour cette main tendue