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Marceline

#1
Elle sirote son verre de coca
Son chien la suit, pas à pas
La suit même quand elle fait du vélo
Pour elle il n’y a que la joie des vacances
Même quand la vie a un goût rance
Dans sa tête encapuchonnée il fait toujours beau
Marceline du haut de ses dix huit printemps
Même triste sourit de toutes ses dents
Elle a encore du temps à voir venir
Marceline regarde les bateaux partir
Dans son grand gilet bleu
Veut en prendre plein les yeux
Elle raconte tout à son gros chien
S’impatiente des lendemains
Marceline du haut de ses dix huit printemps
Est une femme, presque encore une enfant
Ma fille, qui me suit en vélo
A pied à cheval dans le métro​
 
#8
Oui très touchant, tout en nuance à petite touche vous peignez un quotidien de tendresse paternelle.
Ah les papas, ces parangons de vertus masculine, ces héros de nos jeunes années, si forts si drôles, si protecteurs.
Si vous saviez comme votre regard nous est vital, ce que nous ferions pour voir briller l'admiration dans vos yeux et comme nous avons parfois encore besoin même adulte de vos grand bras englobants qui nous font redevenir petite fille le temps d'une embrassade
 
#9
Oui très touchant, tout en nuance à petite touche vous peignez un quotidien de tendresse paternelle.
Ah les papas, ces parangons de vertus masculine, ces héros de nos jeunes années, si forts si drôles, si protecteurs.
Si vous saviez comme votre regard nous est vital, ce que nous ferions pour voir briller l'admiration dans vos yeux et comme nous avons parfois encore besoin même adulte de vos grand bras englobants qui nous font redevenir petite fille le temps d'une embrassade
Merci beaucoup saoirse, ton message me touche... ce qui est touchant du coup c'est ton commentaire... A bientôt