• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Résultat du concours " La folle nuit Halloween " concours du 28 Octobre au 6 Novembre 2018

Lyseron7

Maître Poète
#1




Concours du : 28 Octobre au 6 Novembre 2018
( 3 poèmes + 1 Hors concours maximum par envoi, sur ma MP Merci. )

Résultats du concours : le 8 Novembre 2018

*

Thème : " La folle nuit d'Halloween "

Une légende venue d'Irlande qui plait beaucoup aux petits comme aux grands .
Laissez libre cours à votre imagination, faites nous frissonner....


*
Consignes

26 mots imposés :

Édenté, Horreur, Toile d'araignée ( compte pour un mot ) Chapeau, Sort, Citrouille, Arbre, Sourire, Lune, Pénombre, Lanterne, Hurlements, Grimaçant(e)
Argent, Ongles, Lumière, Haillons, Bonbons, Sorcière, Halloween, Chemin, Pièces, Cimetière,
Danse, Chat, Inqiètant(e)


Choix de l'écriture : Rimes libres ou Prose.
Attention à l'orthographe, aux accords de temps, à la ponctuation.

Écrits non signés

*
Vos écrits seront notés avec impartialité et dans le respect des consignes imposées

Chef du jury : Lys

( Si vous désirez être Juge, n'hésitez pas à me le faire savoir en MP...Merci )

*
A vos plumes noires... Hi ! Hi ! Hi !


*





Résultats du concours

*

Médaille d'Or.....................LUZE..........................9,50/10

Médaille d'Argent...........The Smile.................9,32/10

Médaille de Bronze.........Luron1er...................8,63/10


*

Félicitations à tous sans oublier les Hors concours Iboujo et Llumièrelive
Petit plus aux médaillé(e)s

Des frissons à gogo pour ces folles nuits, de la diversité, un régal !

Lys

*
Rendez-vous sur la page concours de Llumèrelive pour un nouveau challenge

*

Participant(e)s
***************

Luron 1er.....7,75/10

Les mots imposés sont bien présents mais je n'ai pas frissonné...
Consignes respectées, de belles rimes riches et embrassées.
Vous avez joué le jeu en ce soir d'Halloween...
C'est tout ce que veulent les enfants à l'heure actuelle, frissons et bonbons.

1 ... Allo ! Devine !

De son chapeau, il épousseta la toile d’araignée,
Pour quelques bonbons, il mit son masque de sorcière,
Prit un air inquiétant en passant par le cimetière,
La lune vif argent faisait ressortir son sourire édenté.


Dans la pénombre du chemin ses ongles réfléchissaient,
A la lumière de sa lanterne en forme de citrouille,
Laissant au sort toute l’horreur de foutre la trouille,
En haillons derrière l’arbre, Halloween s’accomplissait.


Et ce chat grimaçant joignait aussi ses hurlements,
Quelques pièces aux enfants pour une petite danse,
Offrant pour eux des gourmandises pour récompense,
En cette nuit principale, j’avais fêté ce petit événement.


********


Océane..... 8,58/10

Les mots imposés respectés mais "chapeau/citrouille/lanterne devaient être au singulier
J'ai beaucoup aimé cette vengeance!
Consignes presque toutes respectées.
Une histoire qui « fait froid dans le dos » Bonne idée.
Un drame qui se prolonge jusque dans « l'au-delà » aux sons des rires
d'enfants innocents, quémandant leurs friandises.
( A la place de maintenant j'aurais mis : devenue pourpre )
( il l' avait poignardée)


2 ... La mariée mal aimée

Habillée de sa robe de mariée, elle regardait la lune d'argent et laissait paraître son sourire édenté. Elle avait perdu de sa beauté.
Elle quitta l'arbre sous lequel elle se trouvait et se dirigea vers l'église où jadis, le plus beau jour de sa vie fut célébré. L' autel était recouvert d'une toile d'araignée et la lumière qui traversait la grande fenêtre éclairait les haillons de sa robe maintenant pourpre.
Elle ferma les yeux et se remémora l'horreur qu'avait suivie la belle cérémonie. Alors qu'elle s'en retournait chez elle au bras de son amour devenu mari, un homme grimaçant vint troubler leur danse de bonheur. Pour quelques pièces refusées, il l'avait poignardé en plein cœur. L'époux, épouvanté par le drame s'était enfui sans se retourner. Elle ne sentait pas le poignard planté par l'inconnu mais elle ressentait la haine provoquée par la lâcheté de celui qu'elle aimait.

Elle ouvrit les yeux et son regard fut plus sombre que la pénombre, presque inquiétant.
Ce soir, c'est Halloween. Les sorcières sortent leurs chapeaux et les bonbons coulent à flots. Les citrouilles et les lanternes illuminent les maisons. Mais pour elle, l'heure est à la vengeance. Elle va retrouver son bien aimé et sceller son tragique sort. Aucun moment n'est plus adapté que cette folle nuit d'Halloween, pour commettre ce sinistre meurtre. Elle se réjouissait déjà des futurs hurlements de son amour traitre. Elle allait lui arracher les ongles un à un et l'emmener avec elle sur le chemin du cimetière. À cette idée, son rire démoniaque résonna, effrayant au passage un chat noir qui se cachait là.


********


The Smile …... 7,95/10

Lecture agréable.
Les mots imposés respectés mais "chapeau/citrouille/lanterne devaient être au singulier
danse demandé ( non dansent )
J'ai bien aimé votre parcours en cette nuit d'Halloween
ainsi que votre conclusion.
Poème en rimes suivies. Consignes presque toutes respectées
( attention dansent )​


3 ... La folle nuit d'Halloween

Voici enfin Halloween, la nuit de l'horreur
Pour l'occasion j'ai revêtu la robe en haillons de ma sœur
Et le chapeau de mon oncle au sourire édenté
Dans la pénombre, je vais, lanterne pour m'éclairer


Sur le chemin, les arbres dansent avec le vent,
On aperçoit de loin la lune d'argent
Les lumières des bougies dans les citrouilles
Ont franchement de quoi vous foutre la trouille


C'est parti ! Allons-y gaiement !
" Toc toc " le voisin pousse un hurlement
" Un bonbon ou un sort " choisis ton châtiment
Attention si tu sors, le soir est inquiétant


Je continue ma tournée, passe devant le cimetière
Vient se frotter à moi le chat de la sorcière
J'ôte du bout des ongles la toile d'araignée
Qui sur son frais minois est venue s'accrocher


Pour terminer, je compte les pièces en chocolat
Que j'ai pu récolter ici et là
Il y en a peu, j'ai l'air grimaçant
Faut voir le bon côté, j'aurais moins mal aux dents


********

Cortisone …... 7,49/10

Les mots imposés sont bien là mais je n'ai pas eu peur en cette lecture
Vous auriez du mettre votre texte non pas comme un poème (aucune rime)
mais comme une prose, pour exemple voir le n° 2
C'est une petite prose malgré sa disposition,
où les mots imposés sont bien respectés.
La sorcière et le chat en ont « fait les frais » pour une fois
et j'ai bien aimé, c'est inattendu.

4 ... La folle nuit

La folle nuit d'Halloween
Avec une sorcière grimaçante, en haillons


Filant sur le chemin, quémandant quelques pièces ou bonbons,
Ongles vernis de noir, dans la pénombre inquiétante.
La lanterne à la main, traversant le cimetière.
La toile d'araignée dans un arbre tremble.
Elle lui fait pousser des hurlements d'horreur.


Nulle lumière, seule la lune d'argent dispense son halo.
Un chat noir édenté sort de l'ombre ;
Il file avec des miaulements sinistres,
Terrorisé par le chapeau posé sur une citrouille au sourire ravageur


********

The Smile …...7,58/10

j'ai apprécié la venue de Cendrillon et de la petite souris! original
Attention aux mots imposés ( arbre/toile d'araignée/ lanterne au singulier et non au pluriel
inquiétant ou inquiétante mais non inquiétants
J'ai bien aimé votre mini conte qui m'a fait penser à ceux de mon enfance...Bravo !
Une prose aux consignes presque toutes respectées​


5 ... Le bal d'Halloween


Ce soir c'est le bal de l'horreur, la danse d'Halloween, le chapeau à la main, qui détient multiples bonbons et clémentines!
Elle va sur le chemin la petite souillon, inquiétants hurlements retentissent dans la pénombre, elle presse le pas des chevaux au travers des arbres, leurs ombres grimaçant sous la lune d'argent.
Dernier passage devant le cimetière, elle ne craint pas le mauvais sort, elle pense juste à faire la fête, tient ses pièces du bout des ongles, joliment décorés de fines toiles d'araignées.
Elle aperçoit enfin la lumière des lanternes qui annonce son avènement, ce soir la nuit est vilaine, elle danse et en oublie le temps...
A l'aube, la petite souris lui dit : "Cendrillon ! Hâte-toi ! Ton carrosse est citrouille, retrouves tes haillons, retournes vite chez la sorcière au sourire édenté et veille que le chat noir ne te moucharde pas"



********


Eluard........ 7,41/10

Mots imposés ok mais édenté et citrouille et non édentée et citrouilles
Faute de frappe ? : tu t'en mordras "
Quelques maladresses dans l'écriture mais ouille, maintenant j'ai peur des citrouilles!
Une prose qui terrifie, surtout par sa conclusion, c'était le but...
Consignes presque toutes respectées
( mordras sûrement une faute de frappe)


6 ...La Citrouille qui nous fout la trouille

Hé ! Tête de Citrouille !
Pourquoi à chaque fois que tu te manifestes,
A l’occasion d’Halloween, tu patrouilles et tu nous fout la trouille ?
C’est pour cela que l’on te découpe en haillons,
Les dents on t’arrache avec plaisir, et comme disait Victor Hugo, tu entreras fraîche avec toutes tes dents blanches et tu en sortiras cassée, courbée (tu l’es déjà), ridée et édentée et tu t’en mordoreras les ongles.
Sur ta tombe l’on portera un chapeau criblé de balles.
Quelle horreur !
La toile d’araignée viendra s’y déposer.
A ta découpe, tout le monde entendra tes hurlements au lointain firmament.
Malgré le châtiment que l’on t’inflige tu arrives à chaque fois à renaître de tes cendres.
Du cimetière tu te relèveras, telle une pénombre avec ton sourire narquois et hypocrite et ton chemin nullement tu ne reconnaîtras, grimaçant comme une sorcière.
A la pleine lune la foule fêtera Halloween sur cette musique et la danse battra son plein à la lumière intense de cette lanterne, en distribuant des cadeaux et des bonbons aux petits enfants.
Sache que l’habit ne fait pas le moine et l’argent ne fait nullement le bonheur.
Tu inventes des histoires de toutes pièces, mais sache que ton sort est bel et bien scellé, comme ce chat noir au visage inquiétant suspendu et coincé là-haut sur cet arbre.
Pour tout vous dire, vous citrouilles vous êtes comme le clan du « Ku Klux Klan » qui à la tombée de la nuit fait irruption dans les maisons pour fouetter les gens et semer la peur et la terreur.


********

LUZE.......9,50/10

Médaille d'Or

Demandé hurlements/ édenté/ citrouille/ sourire....mais super !
j'en ai eu des frissons, vraiment bien mené, bravo
Une belle prose écrite avec aisance,( bien le jeu de mot de votre titre,)
j'ai aimé le suspens terrifiant planant du début à la fin …
et sa chute fort bien trouvée...Bravo !
Consignes presque toutes respectées.


7... Ci trouille m'était contée...
Dans la pénombre d’une nuit d’automne, revenant de chez un copain, j’ai aperçu dans le chemin du cimetière une ombre inquiétante portant chapeau. Elle marchait vers moi en longeant le mur et je ne sais trop pourquoi je me cachais dans un buisson tout en continuant de l’observer, elle tenait dans sa main droite une lanterne éteinte et dans l ’autre main une gros sac assez lourd me semblait-il. Un chat assis sur le haut du mur faisait calmement sa toilette, l’ombre passa devant moi sans me voir et je commençais à me détendre quand soudain un hurlement terrible déchira le silence, le chat poussa un miaulement terrifié et bondit littéralement dans le cimetière, moi j’étais tombé à la renverse de saisissement et je tentais de me redresser, la lune à cet instant apparut et une ombre s’imposa dans mon champ de vision ;
Je ne distinguais pour le moment que des haillons voletant sur ses pieds, je levais lentement les yeux, remontais le long de la jupe, je voyais mieux le sac, je percevais des mouvements à l’intérieur et j’entendais de drôles de bruits, j’étais mort de peur mais je pris sur moi et continuais à remonter mon regard, la lanterne à présent diffusait une faible lumière et le bras se levait vers son visage …
Je ne vis d’abord que le rictus grimaçant d’une bouche édentée et l’horreur pénétra mon cœur quand mon regard croisa le sien, brillant de méchanceté, ses doigts très longs étaient prolongés par des ongles démesurés et recourbés comme ceux des sor… ?
Ceux des sorcières ?
Mais non ça pouvait pas être une sorcière ?
Allons ça n’existe pas les sorcières ! Mais j'avais des doutes maintenant ....
Elle se mit à tourner autour de moi et j'en profitais pour, d'un bond, me remettre debout et lui faire face , dans son sac ça bougeait beaucoup , j’avais 13 ans et j’’étais assez grand mais la sorcière me dépassait et soudain elle dit d’une voix rocailleuse et profonde :
" as-tu des bonbons ? " Je répondis d’un signe négatif de la tête trop impressionné pour parler !
" Alors je vais te jeter un sort ", hurla-t-elle d’une voix menaçante !
Elle ouvrit son sac et des tas de serpents et de crapauds énormes s’en échappèrent, elle prit un gros serpent par la tête et l’agita prés de mon oreille en marmonnant. Ses yeux méchants me fixaient intensément et je commençais à avoir la nausée, elle fit un geste et de l’arbre voisin arrivèrent des choses oranges qui volaient !
C'’étaient des citrouilles qui se mirent à tournoyer de plus en plus vite autour de moi ! Leurs sourires découpés, dans une danse folle, me frôlaient et une légende me revint alors, c’étaient des "Jack o lanterne", personnage emblématique d’Halloween !
Etait ce la nuit du 31 octobre ? Je n’eus pas le temps de trouver la réponse, une grande toile d'araignée tomba sur moi ; je hurlais tandis qu’ un rire sardonique éclatait , l’air me manqua et soudain tout fut noir...
Quelqu’un pleurait et me secouait :
« Réveille-toi Mimi, réveille-toi, arrête de crier comme ça, z’ai peur moi ! »
C’était ma petite sœur terrifiée par mes cris, j’étais dans mon lit, alors ce n’était qu’un cauchemar, je rassurais ma sœur,
lui donnais un bonbon se trouvant sur mon lit. Elle partit se recoucher et commença à le déplier.
Ces bonbons sur mon lit, que faisaient-ils là, il y avait aussi des pièces en argent, mon esprit bouillonnait !
Je regardais ma sœur qui dépliait son bonbon, je vis une ombre à la fenêtre… NON ! La sorcière ? ! Halloween !
NON, NON !
"Jette vite ce bonbon" ! hurlais-je en me précipitant vers ma sœur !
Sous le coup de la peur elle le jeta et quand il tomba par terre, nos deux regards inquiets fixés sur lui il en sorti un ….
un quoi ?
Un gros bonbon rouge !
Nous étions le 28 octobre et je décidais cette année de ne pas fêter HALLOWEEN !


********

The Smile.......9,32/10

Médaille d'Argent

imposé, inquiétant ou inquiétante et non inquiétants...
Ouille ! moi avoir peur !!! bien mené.
Prose angoissante, heureusement, seuls les bonbons semblent attirer le loup garou,
du moins je l'espère, pour cette pauvre enfant ...
Consignes presque toutes respectées


8 ... La nuit du sacrifice

C'est la nuit de l'horreur, on se fait un remake?
Halloween, pleine lune d'argent, transperçant la pénombre. Laissant voir apparaitre les yeux brillants d'un chat perché en haut d'un arbre.
Sur le chemin, on entend les hurlements inquiétants des loups-garous en quête de sang.
Dans le cimetière, le rituel se prépare.
La sorcière s'attèle au dessus du chaudron : des morceaux de citrouille, la bave du crapaud grimaçant, quelques pièces de rouille, une toile d'araignée, quelques ongles arrachés.
Voici venue l'heure, elle agite son chapeau et brandit sa lanterne, qui révèle de lumière son sourire édenté.
Le sacrifice arrive, on voit venir l'enfant, vêtu d'haillons auxquels sont accrochés des bonbons sanglants.
La macabre danse commence, les loups-garous s'avancent scellant ainsi son sort...


********

Luron1er........8,63/10

Médaille de Bronze

édenté demandé et non édentée... j'apprécie le titre en reprise de refrains...
Une chanson pour Halloween et la conclusion ne manque pas d'un certain réalisme
De belles rimes alternées pour cette poésie au ton rythmé.
Chute fort sensée.
Consignes respectées.


9 ...Ha ! Haaaaaaaaa ! Halloween !

Avec toute sa bouche édentée,
Il mit sa citrouille en lanterne,
Et sortit enfin de sa toile d’araignée,
Grimaçant sous cette lumière terne.


Ha ! Haaaaaaaaa ! Halloween !

Il sort de son chapeau quelques pièces,
Pour acheter en chemin un monceau de bonbons,
Qu’il cachera sous les haillons de sa petite nièce,
Méconnu dans la pénombre inquiétante teinte charbon.


Ha ! Haaaaaaaaa ! Halloween !

Mais l’horreur fut ces hurlements du chat,
Comme ceux de la sorcière au sourire d’argent,
D’une danse sous la lune, me fit regretter mes achats,
Je griffais l’arbre du cimetière de mes ongles émergeants.


Ha ! Haaaaaaaaa ! Halloween !

Etais-je une courge de vouloir ce jour fêter ?
Qu’une animation étrangère devienne ici rançon,
Du lobby des fabricants de confiseries s’affréter,
Et toujours vouloir reprendre tous ces faux cons.


Ha ! Haaaaaaaaa ! Halloween !

********

Frédéric Reboul ….....8,25/10

Consignes respectées
estinquiétant/ repère toi/ je ne sais ce que c'est
Bien mené avec ce clin d’œil sur les membres de créa
De belles rimes riches pour ce poème.
J'ai aimé votre histoire, frissons, bonbons tout y était.
( Merci pour la mention Créa amicale et poétique )
(cette fête faite d'horreur est inquiétante )
( repère-toi : impératif donc sans s)
( je ne sais pas ce que c'est )


10 ... Soirée d’enfer

Ah ah aaah ! Oui c’est Halloween, ce soir.
Cette fête faite d’horreur et inquiétante.
Tapage nocturne, je sors de mon trou noir.
Chaque année, soirée à mi-nuit pétante.


Au portail du cimetière, je recherche mon chemin,
Aperçois un chat doué, perché jouant sur un arbre.
Sous la pénombre de la lune, il sort un parchemin.
Il a un sourire grimaçant, ne me laissant de marbre.


Il me dit « Suis cette carte, le mot de passe est chapeau.
Prends cette lanterne, elle va te mener vers la lumière.
Repères-toi, l’entrée est signalée par les deux drapeaux.
Pour t’orienter, écoute les chants de Garou et Llumière,


Leurs hurlements ressemblent à des rires, tu n’as pas peur ? »
J’écoute les conseils de Lyseron, c’est son nom d’artifices.
Matou farfelu m’indique la bonne direction avec stupeur,
Ses consignes m’amènent au manoir, fin château factice.


Casper erre et ses acolytes m’attendent aux pieds de l’établissement.
Tout déstructuré, tant déstabilisé et si apeuré, je monte les marches,
Le vivant-mort ne sent plus son déguisement mais un frémissement,
Un air froid lui soufflant pensées passées et le poussant vers l’arche.


J’y trouve citrouille demandant des pièces ou des bonbons.
Que veut-elle croire dans sa tête creuse, la bourse ou la vie ?
Des sucreries, une moquerie pour un édenté, çà ne sent pas bon !
De l’argent, je ne sais pas ce que sait, je porte des haillons, elle ravie !


Elle me laisse entrer et je découvre cette chauve-souris de Dracula.
Lui, virevoltant et partageant une danse avec une horrible sorcière.
Elle avec son pointu et Monseigneur s’exerçant à réaliser des pas.
Il espère sentir ses ongles, rêve d’enlever beaucoup de poussière.


Cela fait des siècles que cela dure, une éternité.
Lors de nos fêtes d’enfer, pas droit aux boules à facettes.
Ils nous provoquent sans cesse, en toute impunité.
Juste une toile d’araignée se cassant sous nos balayettes…


********

Hors Concours à découvrir

Iboujo

Horreur , malheur !

Horreur, malheur !
La sorcière au sourire édenté aux doigts plein de griffes
Est sortie ce soir de sa citrouille
Une lanterne en mains, un chat noir
Un panier aux pattes rempli de bonbons
L'un n'allant pas sans l'autre la nuit d'Halloween,
Ils attendent la pénombre sous une lune voilée que sortent les vampires,
Du cimetière d'à côté
Leurs Canines inquiétantes aiment sucer le sang de leurs victimes
Mais ils adorent la sucrerie, dans une toile d'araignée accrochée à un arbre lui servant de chapeau
Minet dépose ses gâteries empoisonnées,
Et quelques pièces d'argent pour les attirer,
Voilà que Clarimonde ** en haillons
Prend le chemin piège,
Une petite lumière danse près d'elle, c'est un feu follet,
Le sort en est jeté , dans un hurlement
La belle, grimaçante meurt de les avoir goûté....


**Clarimonde
est un vampire femme
aussi connue que Dracula


********

Llumièrelive

Dans le halo de Halloween

A lire le soir aux petits enfants

Dans une horreur horrible, dans une épouvantable panique qui coupait ma respiration rauque et haletante, j’ai entendu des cris effrayants, des hurlements stridents qui ont par leur force d’intensité effrité et désagrégé mes oreilles. Ces dernières se sont décomposées, se sont réduites en haillons, en lambeaux d’où s’échappaient de grosses larves verdâtres, infâmes et puantes.
Je n’aurais dû jamais quitter ma demeure en cette soirée tardive, pour rejoindre ma voiture qui était tombée en panne près du cimetière à quelques cinq cent mètres de là…Mais je voulais à tout prix récupérer les friandises oubliées dans le coffre. Je les avais achetées à l’intention de ce soir d’ Halloween et ne voulais décevoir les enfants !
La nuit était d’une noirceur épaisse et gluante…A la place de la lune une excavation enfumée et funèbre, inquiétante, menaçante, alarmante …
Éblouie sur le chemin par les phares d’une voiture qui roulait à vive allure, je me jetais précipitamment dans le champ du voisin…Je tombais sur ses cucurbitacées et m’écrasais les genoux sur des potimarrons, les bras sur des potirons à moitié blets et écrasa ma face, non pas sur un pâtisson mais sur une gigantesque citrouille.
Après quelques minutes d’inconscience je réussi à me trainer puis à me relever. Mes membres craquaient de toute part comme des branches d’arbre mort et je crachais avec dégoût des petits cailloux sanguinolents : c’étaient mes quenottes !
Mon maxillaire supérieur était édenté et je percevais sur mon autre gencive des pustules nauséeuses éclater dans des hoquets pestilentiels.
Je constatais des choses bizarroïdes ballotter sur mes joues : mes yeux étaient ressortis de ma tête et se balançaient sur les nerfs optiques comme deux lanternes oscillantes…Mais grâce à elles je n’étais plus dans l’obscurité totale mais dans la pénombre…De chacune de mes orbites ensanglantées jaillissait une toile d’araignée où des mygales velues n’hésiteraient pas tôt ou tard de s’attaquer à ma cervelle.
Mon crâne se trémoussait, mes cheveux n’étaient plus qu’un nid de vipères grouillantes.
Les élancements se révélaient insoutenables…Je sautillais sur mes pieds le mieux que je le pouvais (ces derniers atteint de gangrène avaient triplé de volume) en entamant malgré moi une danse de Saint Guy des plus saccadées. Voulant annihiler ces douleurs atroces j’enfonçais mes ongles dans les paumes et me mis à brailler, à beugler comme une damnée…Ils étaient devenus des griffes acérées qui avaient transpercé mes mains...De ces plaies béantes s’écoulait un liquide violacé et bouillonnant…
Je constatais avec effroi que de mes entrailles émanaient des gargouillis et des borborygmes infâmes. Je ne pouvais retenir ma vessie et pissais un liquide à l’odeur de souffre et d’ammoniac…A côté de ça, le pipi d’un chat ou d’un vieux bouc pourrait être comparé au parfum de rose…
J’avais les cuisses brulées par l’urine…Des matières fécales s’écoulaient par tous mes orifices, y compris les pores de ma peau, laissant des travées jaunâtres et nauséabondes derrière mes pas…
Je vomissais, je dégueulais une gerbe abjecte, abominable…Dans ces dégobillements je me suis rendue compte que ma langue en pièces faisait partie du lot !
Arrivant éreintée rue du Repos Eternel, sous la lumière d’un réverbère, alors que j’essayais d’ouvrir la portière de mon véhicule, je suis tombée nez à nez avec un cadavre grimaçant sorti du tombeau…D’autres macchabées en décomposition avancée m’entourèrent peu à peu…Terrorisés ils s’enfuirent en courant dans un bruit d’os entrechoqués, préférant replonger dans leur linceul glacé et rejoindre au plus vite le fin fond de leur tombeau!
Réussissant à redémarrer ma Titine ( j’avais dans l’après midi noyé le moteur ) j’allais enfin pouvoir rentrer chez moi quand une farandole de petits villageois m’ont assaillie : « on vous jette un sort si vous nous ne nous donnez pas de bonbons ! »
Une fillette déguisée en sorcière et son petit frère coiffé d’un grand chapeau argent me prirent par la main et me dirent avec un beau sourire « Qu’il est beau ton déguisement Madame ! C’est toi qui l’as fait ? »


J’espère que vous allez faire une nuit cauchemardesque après cette lecture…

*********

Lyseron

Eh ! Jack, tu peux toujours essayer de me faire peur...

En cette nuit de fin d'Automne, plane le fantôme de Jack O' lanterne, qui pour six pièces d'argent vendit son âme au diable...
Le vent souffle et murmure aux arbres, des mots d'horreur qui glacent le sang des hommes...
Les cimetières se sont couverts de fleurs aux teintes explosives et merveilleusement colorées, mais chacun redoute leur pénombre laissant apparaître sous le halo cuivré de la lune, les méfaits du démon rôdant sur la terre qui, il y a peu de temps regorgeait du sang de la vigne à maturité...
Pour cela, mes ancêtres celtiques issus d Irlande eurent une idée :
Et si les chats noirs se mettaient à pousser des hurlements, si les toiles d'araignées jetaient leur dévolu sur les lieux sombres qui mènent à la souffrance, si les hommes pour conjurer le sort, se dessinaient des rictus grimaçants, posaient sur leurs têtes des chapeaux de sorcière voilés d'ombre ?
Puis se ravisant, ils eurent un flash !
Ne valait-il pas mieux organiser la danse des citrouilles, oranges rondeurs éclairées, traçant une voie vacillante de lumière vers les maisons devenues silhouettes inquiétantes?
Si sur le pas de leurs portes, les rires faisaient face aux sourires édentés, si les ongles crochus des vilaines fées de la nuit se changeaient en friandises, si les bonbons coulaient à flots dans les paniers des petits enfants ?
Jack, éteins ta lanterne! tu ne me fais plus peur depuis longtemps, passe ton chemin, il ne fallait pas te laisser tenter par l'appât du gain, l'amour est roi, vois comme le monde occidental se moque de tes haillons chaque année plus misérables, ton âme a signé pour l'éternel tourment, on se rit de toi, de tes attaques morbides...la joie étouffe tes gémissements venus de l'au-delà....
Nos voyants nocturnes prédisent l'avenir à la lueur d'une bougie, les hommes prient afin qu'il soit meilleur...C'est la liesse des dernières moissons, on engrange avant les rigueurs de l'Hiver.
La récréation des esprits malfaisants bat son plein, mais pour un soir seulement... Entends-tu le monde ? Retourne au tombeau, à l'année prochaine pauvre mécréant !
Que vive Halloween !


********
ZUC

Commérage d'outre tombe,

Un soir dans un salon pour beauté presque antiques,
Deux vieilles en haillons de peau presque identiques,
Discutaient ainsi de la nuit d'Halloween,
S'imaginant déjà d'être d'horreur the Queen


- Et vous que ferez vous ? - moi c'est simple je hante,
A domicile en plus, la chose est excitante,
Des locataires neufs, la nuit sera d'enfer,
Ils vont implorer dieu et croire en Lucifer,


(blalblabla)

- L'autre soir j'étais au château de Dracula,
Le pauvre il en est toujours au 3615 code ulla,
Tout juste s'il ne s'éclaire pas encore à la lanterne,


- Et l'autre, le moche avec son teint tout terne ?

- Ha ! ce bon vieux Franky,

- Oui, Frankenstein tout cousu avec son p'tit kiki,

-Hoo ! Parait qu'il s'est fait greffer une toile d'araignée au plafond,
Ben croyez moi Carabosse quand elle le voit, elle fond,
Comme une bougie la vielle sorcière,


- C'est pas vrai, elle qui fait sa fière,
Et que je te jette un sort par ci et que je te jette un sort par là,


- Ne m'en parlez pas, c'est comme cette conne de Vampirella,
Elle est bête à sucer de la glace,
A force de préférer les surgelés aux vivants, une vraie limace,
Je l'ai croisée chez le dentiste toute édentée la belle,
Qui poussait des hurlements comme une demoiselle,


- Et bien, nous voilà mal barrées avec ces citrouilles,
Si ça continue plus personne n'aura la trouille,
On va passer pour des jambons,
Et les gosses nous jetteront des bonbons,
Comme on jettes des« cahuètes » aux singes,
Ça les amuse nos chapeaux et nos vieux linges,
Il nous faut avec le sourire toujours être plus grimaçantes,


-Hélas ma chère, nous devons aiguiser nos ongles et nous faire plus méchantes,
Ils savent déjà que nos chats noirs ne sont que superstition,
Bientôt on va finir au musée des horreurs sans condition,
Voyez tous ces jeunes viennent boire et fumer jusque dans nos cimetières,


- Oui, vous avez raison, il faut du bien et du mal redéfinir les frontières,
de nos jours, entre pénombre et lumière on confond tout c'est évident,
sinon plus d'arbre à pendu, plus de mort violente, plus d'accident,


- que voulez vous ? C'est la crise ça devient inquiétant,
on crie on râle nous les morts vivants on est jamais content,
(hihihi)


- Manquerait plus qu'avec ce réchauffement climatique,
que la Lune disparaisse derrière les nuages, se serai comique
pour que la fête tombe à l'eau et que des macabés se perdent en chemin,


Et vous verrez que pour quelques pièces d'argent demain,
On finira tous chez Mickey ou Walt Disney,
Dans un remake de Ghostbuster ou de Casper, pire dans une chanson de Vianney


- ho ! comme vous êtes drôle,
- On ne va pas pleurer, on a toujours le mauvais rôle.


-C'est à mon tour, je me fais reblanchir les os,
Ce soir je vais hanter chez les bobos.


********
 
Dernière édition:

iboujo

Maître Poète
#2
Légende Celte en effet..

Et 20 mots faciles, consignes aisées..
Allez les entrants et ceux qui ne participe pas habituellement

Un petit,
tout pitit effort..

Un theme d'actualité dirons nous !!

Bises Lys
 
#19
Bravo à toutes et tous
Luron, tu as assuré, face à deux women power
Gourmand, je me suis effrayé et régalé de vos écrits
En gentleman, je ne peux que faire ma révérence cevant deux chouchoutes
Bisous lUZE et tHE SMILE
Vous êtes fortes et mon total respect
A bientôt
Fred