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Feuille.

#1
La rosée du matin qui se dépose sur les feuilles de l'arbre centenaire
où j'étais né, le vent qui gronde à son tour et longe au travers de ces
champs de blés en me décrochant au passage et m'amenant jusqu'à
la cime de la plus haute ces montagnes ou immerge un astre ;
le soleil se lève d'un de mes rêves qui s'éteint au rythme de son éveillé,
délicatement, mes yeux éblouis de par cette entité s'ouvrent sur une
nouvelle journée et replongent tout doucement dans la pénombre
dont à chaque battement subtil de mes paupières et de l'heure qui
passe, les souvenirs refondent surfaces et me rattrapent et ternissent
ce moment de quiétude et de bien-être ; laissant place aux premières
lueurs de mes pleurs qui brillent de mille feux ; comme jadis, on regardait
dans nos objectifs d'appareil photo, et découvrait la vérité qui se dévoile
devant nous, de son coucher qui transcende le crépuscule qui pointe le bout
de son nez pour laisser place à la nuit et à sa reine, la lune, où tout devient
possible ou règne le silence et le calme absolu - la vie est un long fleuve
de rire et de chagrin, qui laisse dans son sciage des réussites comme
des regrets, les saisons changes, comme nos perceptions de celle-ci
deviennent éphémères avec le temps ; comme être jeté dans les airs où
finir sur le bord du chemin de fer, par celle qu'on a tant souffert et eu
de misère a aimer ; ces quelques écrits qui sonnent quelque peu
mélancoliques dits d'une manière où ces chants deviennent aussi tragiques,
ces moments de doute et de crainte qui parcourt mon corps tout entier
ainsi de suite la solitude me regagne et je redeviens qu'une feuille
d'un arbre centenaire mourant, parmi un océan de possibilité,
voici le cycle de ma vie et de ma mort.


Blue.​