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Devant ces Capitules que gonflaient les Promesses

#1
Devant ces Capitules que gonflaient les Promesses



À l’heure où les anciens faisaient déjà la sieste,
Quand tout l’astre solaire semblait disque de feu,
Quand même les enfants ne faisaient plus de gestes,
Nous avancions dans l’air où dansaient vos cheveux.

Nous avions passé la place et sa fontaine
D’eau claire et stridulante s’épandant dans la conque,
Puis laissé les pavés posés à la romaine
Pour des sentiers en pente qui bordaient les calanques.

Sous nos pieds qui foulaient l’herbe jaune et brûlée
Les fourmis s’activaient en colonnes filées,
Et le long des murets, les coquilles blanchies
D’escargots rappelaient que la vie passe vite.

Après l’ombre des pins, ces tapis de noyaux
D’olives sur le sol, nous les avions pris pour
Des crottes de lapin, et puis ce vieux tuyau
Pour un serpent à col prélassé dans le jour.

Alors nous avions ri ; ri dans le ciel d’azur
Piqué de martinets et strié de leurs cris ;
Ri de notre idiotie et des éclaboussures
De la vie qui rend niais lorsque l’on est épris.

Mais nous n’en disions rien, et nos bras se frôlaient,
Et nos pas s’accordaient, et nos pensées roulaient
Sur nos ruses d’indiens qui nous mieux affolaient
Et pourtant nous gardaient tout à fait de couler.

Et puis nous arrivâmes près d’un très vieux figuier,
Où des feuilles pudiques, comme de grandes mains,
Cachaient un peu sur l’arbre aux branches embrouillées
Certains appâts classiques, troublants et masculins.

Devant ces capitules que gonflaient les promesses,
Nos joues déjà rosies s’animèrent au porphyre
Des amants incrédules qui manquent à la messe
En préférant oser donner leur chair à jouir.

Les branches accessibles avaient été cueillies ;
Votre imagination me proposa alors
Comme une courte-échelle et votre pied jaillit
Pour prendre position et vous donner l’essor.

Dans mes mains rassemblées, l’attache des chevilles
Semblait si délicate et vos pieds si tendres
Que je m’imaginais en poursuivre les lignes
De traits aristocrates jusques en vos méandres.

Du bout de vos doigts fins vous tâtiez les fruits frais
Qu’au creux de vos deux mains vous tiriez en coffret
Comme des bourses molles à la tige desquelles
Sourdait en bout de fiole un lait blanc formant perle.

Plus bas, dans le giron de vos plis de coton,
Ma face se baignait de chaleur enivrante
Près d’un certain bourgeon qu’abritaient vos jupons
Pendant que vous tendiez vos deux jambes vibrantes.

Sentant mes bras trembler et ma tête égarée,
Sans même être essoufflée pourtant de votre émoi,
Vous nous rassembliez la manne accaparée
Dans vos poches à soufflet passementées de soie.

Sur un signe de vous je repris mes esprits,
Et vous laissai glisser lentement vers le sol :
Vos mèches acajou semblaient un manuscrit
De lettres lambrissées coulant en flammeroles.

Vous n’avez pas manqué alors de vous moquer
De mon regard absent en tâchant, ce faisant,
D’un peu mieux démasquer à quel point je truquais
Ce feint détachement qui vous bouillait les sangs.

Mais je sus tenir bon, et malgré cette lutte
Que tous deux nous menions pour ne point découvrir
Avant l’autre l’élan de nos cœurs au mois d’août
Mon visage mignon provoqua votre rire.

Un rire retroussant deux lisérés charnus
Sur les blanches promesses de morsures canines
Auxquelles, frémissant de blessures émues,
Je rêvai en hardiesse de tendre ma poitrine.

Mais devant vos fossettes et le pli de vos yeux,
Je repris, moi aussi, les us du badinage :
— En voilà une fête !, m’écriai-je, factieux,
Savez-vous, chère amie, qu’au sombre Moyen Âge,

La figue a bien souvent concurrencé la pomme
Pour le fruit défendu et que … — Goûtez plutôt,
Et dîtes auparavant si les femm’s et les hommes
N’auraient jamais fondu devant un tel plateau ?


Et vous aviez posé sur une pierre plate
Tout un festin de parme aux courbes équivoques
Qui tranchaient le grisé comme de beaux stigmates.
Nous nous en emparâmes – l’instant était baroque :

De voir ainsi plonger nos langues dans les figues
Dont la peau s’effrangeait comme on goûte les filles,
Nos pensées se troublèrent et nos rires cessèrent,
Et je vis vos yeux clairs scruter mon regard vert.

Imperceptiblement vos narines disaient
Tous les égarements dont vous me séduisiez,
Lors j’embrassai la coupe des lèvres entrouvertes
Qu’avait rosi la pulpe sur vos dents découvertes.

Le vent sur la colline agitait votre étole,
Comme une mousseline doublée de parabole.
Plus loin sous l’olivier, crissait une cigale,
Tandis que sous mes pieds s’écartait une faille.

En ainsi dévoilant le premier mes penchants,
J’avais perdu au jeu mais je vous y gagnais :
Dans nos baisers volants et nos mains se cherchant,
Dans le brasier du feu où nos deux cœurs cognaient.

Bientôt, déjà, nos corps s’étaient si rapprochés
Qu’à nos pieds le ballet, qui tant nous emportait
En de soudains débords, finit par accrocher
Un point qui affleurait en quelque aspérité :

Je ployai puis tombai en renverse égayée
Par nos cris de surprise et nos rires à nouveau,
Accueillant en ondée le bouffant évasé
De la robe cerise dont j’étais le dévot.

La chute avait défait le port de vos cheveux
Qui maintenant coulaient en pampres ogivaux,
Et votre jambe gauche découverte à mi-cuisse
Montrait comme l’ébauche d’un accueillant calice.

Votre regard dardait ces milles banderilles
Qui faisaient abonder une fureur taurine ;
Et je chargeais d’estocs la rouge muleta
Qui sous mes petits chocs s’ouvrait sur une soie :

Fine armure d’étoffe que les pans entrouverts
De la robe froissée affichaient en triangle,
Couvrant comme une cosse un brûlant univers
Qui m’allait tracasser plus qu’une épique harangue.

Mes caresses couraient à l’avers de vos gigues
Jusqu’à certaine raie qui me semblait prodigue,
Et vos beaux doigts de fée pensaient à me stripper :
Ceinture dégrafée, braguette dézippée,

Vous débusquiez les fruits comme on part en glandée
Et je sentais le souffle des lèvres embrassées
Qui glissaient un circuit sur mes fibres bandées :
Comme un léger barouf pour mieux tendre l’archet.

Pendant que s’écorchaient un peu vos beaux genoux
Sur des morceaux d’écorce des arbres alentours,
Que je griffais mes fesses sur des coques d’amandes,
Votre langue en caresse sur le frein de mon gland

Achevait de planter vos deux yeux dans les miens
Et de raidir encore la verge immaculée
Qui vous irait fouetter bientôt entre les reins
Les élans de nos corps qui avaient basculé.

Des gendarmes à points copulaient ça et là,
Un gecko de rocaille feignait d’être une pierre,
Quelques iris nains froufroutaient leur lila,
Pendant que plusieurs cailles margottaient toutes fières.

Du dos doux de mon pouce je lissai le fossé
Qu’abreuvait la cyprine comme un fleuve l’Éden,
Puis je glissai en douce vos soies sur le fessier,
Découvrant la garrigue d’une belle mondaine :

Toison drue et brillante, déjà perlée d’humeur,
Fine prospérité dansant devant Jason,
Et promesse oscillante des plus folles rumeurs,
Anfractuosité de toute floraison.

Jalousant le soleil qui dorait votre lune,
Je tournai votre croupe tout contre mon visage :
Cuisses sur les oreilles pour mieux glisser ma plume
Au long de votre étoupe où s’ouvrait un passage.

Une brise têtue faisait monter des pins
L’odeur âpre et sucrée de la sève échauffée :
Comme une ondée pointue glissant en bout de seins
Et qui semblait cintrer nos passions émondées.

Jamais je n’aurais cru que votre jolie figue
Se marierait si bien avecque vos ... pignoles ! ;-)
Si nous l’avions su, je crois bien que la digue
Érigée par nos soins de dure eût été molle.

Mon nez parfois frôlait certaines de vos fronces
Et je sentais trembler vos lignes jusqu’aux pieds
Pendant que m’affolaient vos lèvres en annonce
Qui doucement soufflaient comme on frôle un guêpier.

Je regrettais alors d’avoir déconcentré
Le dévouement oblong que de vos doigts la pulpe
Décuplait aux abords de mon fruit couronné
En mouvements galants ignorant toute coulpe.

On entendait, perdu dans l’arbre protecteur,
Bourdonner un frelon ivre de sucre chaud ;
Et mes lèvres tendues dans votre réacteur
Tétaient votre ardillon en délicat lasso.

Haletant tous les deux aux visions capricieuses
Que certaines liqueurs avivaient en pensées
D’élans impétueux sous nos bouches suceuses,
Nos mains tournaient nos corps pour les mieux voir danser.

Et les intumescences firent place à nos regards
De lion et de lionne prêts pour la caracole :
Majesté de Byzance à la peau de brocart
Chevauchant ma colonne happée dans la corolle,

Vous attiriez au long fourreau pour aiguiser
La lame qui du fond vous allait diviser.
De l’épée mes pommeaux roulaient dans la vallée
De vos furieux rouleaux pour mieux vous empaler.

Vos cuisses étaient puissantes et votre chair robuste,
Mais au creux de la fente où je faisais flibuste
Vos premiers coups de hanches y firent s’enfoncer
Mon gland dessus sa hampe en si longues lancées

Pour le pousser ainsi si profond dans l’écrin
Qu’il se trouva saisi à la butée des reins
Et tant bercé de soins que je priai les dieux
Qu’on me l’amputât bien pour vivre un peu plus vieux.

Votre menue poitrine dont les pointes effleuraient
Mes tétons érectiles comme on joue au fleuret
Achevait de couper la peau dessus mon cœur
Comme on peut tendre un corps avant l’arrache-cuir.

Vous piquiez mes oreilles de perles écarlates
Que plantaient vos essouffles où se vrillaient mes sens ;
Comme on prend sur la treille de petites tomates
Je suçais à l’esbroufe vos mamelons en danse.

Véritable taureau accablé du marteau
Écrasé de l’idole sur son front étoilé,
J’encornais allégro tous vos plis dans l’étau
Qui serrait en affole ce qui vous étiolait.

Comme écume la houle qui blanchit le ressac
Je sentis mes ampoules se vider comme un sac,
Et tout mon corps se fendre sur ma ligne spinale ;
Et je vous vis vous tendre dans le flux séminal.

Vous vous coupiez en deux et m’onduliez en flots
Électriques et odieux de rires et de sanglots.
Vos pupilles félines qui m’avaient transpercé
Palpitaient mescalines en miroirs effacés :

Noyade féminine aux contours irradiés,
Comme une pantomime des âmes congédiées
Où je m’écarquillais aux astres intranquilles
Qui nous éparpillaient en spasmes inutiles.

Après l’aveuglement des lumières solaires
Et les dérèglements brouillons de nos éclairs,
La lèche des rayons sur nos corps apaisés
Vint ôter les baillons sur nos lèvres posés :

— Savez-vous Aubépin, que je ne suis pas dupe ?!
Vous jouiez au plus fin en ignorant mes jupes,
Pour mieux me convoyer des regards en dérobe.
Aujourd’hui vous voyez : vous êtes dans mes robes !


— Ainsi, donc, chère E., vous saviez de mon cœur
Qu’il fallut qu’il aimât bien fort certains transports
Qui vous voyaient rougir lorsque je découvrais
Les œillades saphir dont vos yeux me couvraient !


Après avoir ainsi révélé les émois
Qui nous avaient transis pendant de nombreux mois,
Nous avions de nouveau éclaté de ce rire
Qui fait tout l’écheveau des amours à fleurir.

Et nous avions repris, enlacés dans les sentes,
Le long des éboulis qui dévalaient en pente,
Le chemin du retour, en laissant les fourmis,
Les ruines d’un vieux four qu’avait le temps soumis,

Et puis l’ombre des pins, ces tapis de noyaux
D’olives sur le sol, que nous avions pris pour
Des crottes de lapin, et puis ce vieux tuyau
Pour un serpent à col prélassé dans le jour.

Sur le pavé des rues résonnaient les talons ;
Dans l’eau de la fontaine s’ébrouaient des pigeons ;
Aux cieux détendus faiblissaient les rayons
Du soleil hors d’haleine baissant à l’horizon.

Les anciens, levés, égayaient les enfants
De ces quatre-cent coups ourdis dans leur jeunesse,
Mais taisaient les étés et le temps des amants,
Quand les fruits étaient doux, autant que des promesses.


Aubépin des Ardrets, golfe d’Orosei.
 
Dernière édition:

iboujo

Maître Poète
#2
Que dire devant un tel style..
.une tirade encore trop courte à mon goût, je sais je sus sus gourmande!


je m'incline vaincue par tes mots subjuguants de fraicheur et de sensualité..
une belle sensibilité presque féminine
à l' Orientale non?
je sens le goût du grand Sud chez toi ?


Comme quoi 2 figues sont bien suffisantes pour tirer ta plume !! d'un bien joli carquois
Un décor méditerranéen en cadeau,
les cigales chantent sur cette page
tort est réuni pour se perdre d'amour dans le jupon et ailleurs lol de la demoiselle

Beau .C'est l'olympe...
jocelyne
 

iboujo

Maître Poète
#3
Un genre de poème qui devrait avoir les suffrages

je ne vois que le nombre de lectures !!!

164 et pas un commentaire





trés représentatif de ce que devient Crea

quand il s'agit d'érotisme

je lis mais je ne le dis pas

je loi mais je ne le montre pas

de la niaiserie
 

Philaly

Maître Poète
#6
Les métaphores de la nature omniprésentes du début à la fin du poème dont l'amour est au coeur de celui-ci...à fond et qui prend forme !
Je l'ai lu, telle une nouvelle qui est déclinée en poésie.
je salue la performance, tout en alexandrins.
Philaly
 
#7
Je remercie toutes les personnes qui ont lu ou liront ce poème : j'ai bien conscience de sa longueur, et j'en suis désolé. Mais qu'y puis-je si c'est ainsi qu'il s'est imposé à mon esprit ?
 
#8
Que dire devant un tel style..
.une tirade encore trop courte à mon goût, je sais je sus sus gourmande!


je m'incline vaincue par tes mots subjuguants de fraicheur et de sensualité..
une belle sensibilité presque féminine
à l' Orientale non?
je sens le goût du grand Sud chez toi ?


Comme quoi 2 figues sont bien suffisantes pour tirer ta plume !! d'un bien joli carquois
Un décor méditerranéen en cadeau,
les cigales chantent sur cette page
tort est réuni pour se perdre d'amour dans le jupon et ailleurs lol de la demoiselle

Beau .C'est l'olympe...
jocelyne
Sacrebleu ! Ce long texte est encore trop court ! Vous m'en voyez fort confus ;-)

Je suis extrêmement sensible à toutes vos remarques.

Vous déclarez vous incliner "vaincue" : j'en suis désolé ; je ne cherche aucune victoire, juste un partage, des lectures et, dans le meilleur des cas, des commentaires.

Votre remarque sur la "sensibilité presque féminine" m'est particulièrement précieuse, tout comme elle devrait l'être, je pense, à tous les hommes, tant elle fait miroiter au mieux la complexité et la richesse de toute personnalité.

"Orientale" : je l'ignore ; "goût du grand Sud" : assurément ;-)

Vous remarquez, sur le ton de la gaudriole, sans doute, que "2 figues sont bien suffisantes pour tirer ma plume", ce qui résume assez bien l'idée que je me fais de la poésie : une image, un éclair, un souvenir, une réminiscence, une trace et la tête s'échauffe, la poitrine à plus grands traits aspire des bouffées de conscience, les mots s'agitent dans l'ombre et se figent à la lumière pour résonner ensuite chez d'autres ainsi qu'en soi-même;-)

Je vous remercie, vraiment, de la chaleur de votre accueil.
 
#9
Un genre de poème qui devrait avoir les suffrages

je ne vois que le nombre de lectures !!!

164 et pas un commentaire

trés représentatif de ce que devient Crea

quand il s'agit d'érotisme

je lis mais je ne le dis pas

je loi mais je ne le montre pas

de la niaiserie
Je ne peux que remercier une nouvelle fois la chaleur de votre lecture et de vos encouragements ;-)

Je vous rejoins, évidemment, dans ce constat à l'égard de l'érotisme : je crois qu'il s'agit-là d'un vrai questionnement, d'un "engagement", sans doute, au service du respect, de la drôlerie, de l'émancipation, de l'épanouissement auquel j'espère apporter une modeste contribution ;-)

Mais les carcans sont encore nombreux et les ténèbres épais. Porter, humblement, une part de lumière sans toutefois l'imposer ; juste indiquer, proposer, relever, remarquer, signaler - sans rompre ni plier, jamais - : je crois n'aspirer pas à plus.
 
#10
l’instant était baroque : j'ai adoré

Irrésistible plume !

Avec mes compliments poétiques

Ce sera mon coup de coeur ce soir
Je vous remercie, Samsara2 : la chaleur de votre commentaire est véritablement irrésistible ;-)

C'est vrai, "l’instant était baroque" car, comment mieux illustrer cet écheveau de profusion contradictoire de plis et de surplis, d'ombres et de lumières dans des esprits épris ?
 
#12
Les métaphores de la nature omniprésentes du début à la fin du poème dont l'amour est au coeur de celui-ci...à fond et qui prend forme !
Je l'ai lu, telle une nouvelle qui est déclinée en poésie.
je salue la performance, tout en alexandrins.
Philaly
Oui, la nature, car tout en elle résonne de ce que nous sommes.

Je ne cherche nullement la performance, juste donner des formes au fond qui tous nous préoccupe : l'amour, l'élan, la quête de soi-même au regard de l'autre, le don et l'abandon.
 
Dernière édition:
#13
Réflexion personnelle : est-ce vraiment publiable sur papier ? Plus je vois ce qui est publié, plus j'en doute... Sans doute ce texte n'est-il, finalement, et comme tant d'autres de ses congénères, voué qu'à une existence virtuelle, numérique et clandestine...
 

Vega46

Maître Poète
#14
Ici, on atteint les sommets de la poésie...

Le vertige nous gagne...

On doit s’incliner mais pas trop pour ne pas tomber dans le vide !.... Hi...

Vous êtes un funambule des mots Monsieur...un excellent poète....
Le meilleur ?.... sûrement...

Quel élan (envol) vers la noble beauté !.....

Une petite parenthèse pour répondre à Jojo....face à un tel style les commentaires se justifient ils ?....ils paraîtront toujours fades...

Depuis le bateau ivre je n’avais pas eu l’occasion de lire un poème aussi beau....le mieux peut-être est de se taire ?.... non ?...

Nous sommes dans la cour des très grands !.

Félicitations
Amicalement
Maurice Marcouly
 
Dernière édition:
#16
Ici, on atteint les sommets de la poésie...

Le vertige nous gagne...

On doit s’incliner mais pas trop pour ne pas tomber dans le vide !.... Hi...

Vous êtes un funambule des mots Monsieur...un excellent poète....
Le meilleur ?.... sûrement...

Quel élan (envol) vers la noble beauté !.....

Une petite parenthèse pour répondre à Jojo....face à un tel style les commentaires se justifient ils ?....ils paraîtront toujours fades...

Depuis le bateau ivre je n’avais pas eu l’occasion de lire un poème aussi beau....le mieux peut-être est de se taire ?.... non ?...

Nous sommes dans la cour des très grands !.

Félicitations
Amicalement
Maurice Marcouly
J'ai beaucoup aimé votre gentille exagération, merci ;-)