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Concours actuel CONCOURS : du 6 au 23 Juillet 2018 « Marchés de France ou d'ailleurs...»

Lyseron7

Maître Poète
#1




Concours : du 6 au 23 Juillet 2018

( Envoi de vos poèmes ...3 Maximum...sur ma MP ...Merci )

Résultats : Le 25 Juillet 2018

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Thème :« Marchés de France ou d'ailleurs...»


Les marchés de vos vacances, en France comme à l'étranger, ont des senteurs, des ambiances particulières,
faites-nous découvrir ces places animées, leur situation et ce que vous y avez ressenti....

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Contraintes :


Écrire en prose à la manière d'un écrivain
30 lignes maximum
Attention aux accords entre les temps, à l'orthographe ainsi qu'à la ponctuation
Écrits non signés


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Vos textes seront notés et commentés avec la plus grande impartialité et selon les contraintes ci-dessus


Chef du jury : Lys

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( Si vous désirez être juge, envoyer moi votre demande sur Mp....Merci )


IMPORTANT....A partir de ce jour, tout poème mis en concours demeurera sur Créa-poèmes,
restant bien sûr, votre propriété...même si vous décidez de quitter le site... Souvenirs de votre passage...

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A vos plumes de vacances !


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Participant(e)s
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1 ... Le marché aux puces

Le dimanche matin, bien avant l’angélus, bien avant le départ des premiers trolleybus, alors que la poubelle entame sa tournée, et que le pain se dore à la bonne fournée, la place du marché s’anime en grelottant pour redonner leur lustre à des valeurs d’antan.

Le charme désuet de ces objets antiques fait chavirer le cœur des chineurs romantiques qui jouent les connaisseurs, et qui parfois le sont, mais qui viennent toujours pour le même frisson.

On découvre au milieu de ce marché aux puces des tableaux sans valeur ou des icônes russes, quelques meubles d’époque, aux yeux de leur vendeur, mais qui ne le sont pas à ceux de l’acheteur ; d’authentiques trésors côtoyant la broutille, du rare et du précieux devant la pacotille, des pièces de cinq sous qui n’en valent pas plus, des parchemins scellés ou des faux papyrus, un sabre qu’on vous dit sorti de l’oubliette sur lequel on n’a pas retiré l’étiquette, un vieux disque introuvable et cher à votre cœur soldé par un marchand qui vous fait une fleur, et l’odeur des greniers où le passé sommeille, des livres qui, moisis, ne sont pas nés la veille, se mêlent au fumet d’un pâté saucisson qu’on sert au casse-croûte avec un sauvignon.

Plus loin, sur un trottoir, un gosse à la sauvette qui recompte trois fois sa piteuse recette remballe son étal en voyant le placier que l’on pourrait confondre avec un policier, tandis qu’au fond d’un stand, on chuchote, on marchande, car plus on parle bas, et plus la somme est grande.

Les puces sont un monde où l’on vient s’enrichir, certains d’un peu d’argent, d’autres du souvenir qu’un objet fait surgir du fond de la mémoire, et qu’on prend par plaisir de reprendre l’histoire.

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2 ... Le marché du cours Saleya à Nice


J'aime le cours Saleya et j'y vais souvent les odeurs les couleurs les sons musiques tous sont fascinants je pourrais m'y promener toute la journée ces étals se découvrent au fil du chahut le matin mais on pense qu'à flâner gentiment je prends mon temps et j'écoute les marchands vous charmer de leurs produits qu'ils présentent et vantent la qualité de tous les fruits, légumes, fleurs et autres…

Il m'est arrivé de rester plus tard dans l'après-midi et d'observer les étals des brocanteurs qui se mettent en " branle" et vous attirent avec leurs précieux objets insolites des bougeoirs des petites boites à musique des poupées de chiffon et l'on sent une odeur d'un temps passé mais je voyage à regarder ces bibelots ; qui les ont tenus dans leurs doigts ? Et quel est l'enfant qui a pu jouer avec ces petites voitures de collection aujourd'hui ?...

Tout autour des terrasses de cafés et des restaurants vous invitent à passer un bon moment proche du bruit de la mer non loin car les maisons la bordent tranquillement et l'odeur iodée vient chatouiller vos narines

Quand aux couleurs chatoyantes tout autour vous entourent, le bleu de la mer, le rouge, le jaune le vert des fleurs, les volets des maisons en ocre et bleue et au loin sur la place le palais de justice où on eut lieu de grands tournages de films comme celui de Spaggiari ce fameux malfaiteur de banque...En tout cas une place connue....Tout autant que le marché du cours Saleya

Ce marché est visité par les touristes chaque été et une nuée de mondes assiège les parkings et le marché pour les gens du pays autant se déplacer à pied ou bien en tram proche du cours Saleya...

Le tram est un bon moyen de voir Nice d'un bout à l'autre de la ville et de visiter les différents lieux autant rustiques que modernes qui se côtoient à Nice...

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3 ... Mon petit marché

Six heures sonnent au clocher du village de Saint Jean le Centenier, petit village en Ardèche méridionale, aux portes de la Provence.
Sur la place de l'église encore déserte à cette heure, seule signe de vie, la petite Minouche termine sa nuit sur les marches de l'église.
Quelques rares commerces lèvent leurs rideaux : Auguste, le patron du BAR DE LA PLACE, figure emblématique du village ; la Jeanne et ses miches rebondies, le verbe haut.

Doucement, les premiers exposants commencent à installer leurs étals.

- Oh ! Marius, bonjour. Tu connais la nouvelle ? La vache de la Marie a fait le veau

- Qué dit l'Eloi, je croyais que c'était que dans deux mois. Allé, viens boire un café chez l'Auguste. Je paie ma tournée.

- La semaine prochaine ce sera moi.

Le marché s'anime.

L'étal des fruits et légumes est le premier à s'installer. Madame Legendre choisit toujours la meilleure place ; celle à l'ombre, afin de protéger sa marchandise du soleil. Madame Legendre est productrice dans un petit village des environs et c'est un plaisir de la voir ranger avec art tous ses beaux légumes et ses fruits dorés par le soleil.
Il fleure bon Le thym, le basilic, la menthe, le laurier, le romarin : toutes ses herbes qui enchanteront les papilles dans de beaux plats appétissants et consistants à la fois ; leur donnant un goût de midi.

- Bonjour madame LEGENDRE, je voudrai 3 aubergines, 2 courgettes, 5 tomates et 3 poivrons : un jaune, un vert et un rouge

- Oh ! vous, madame GASCHET, vous allez nous faire une ratatouille dont vous avez le secret.

- Et oui, peuchère, j'ai mes petits qui viennent passer quelques jours et ils me demanent toujours de leur faire une ratatouille.

- Et avec ça, madame GASCHET, il vous faut autre chose ?

- Je prendrais bien 2 melons, 1 kg de pêches, et 2 kilos d'abricots. Boudiou ! ils sont énormes vos abricots. Sur que ce n'est pas à Lyon qu'ils en voient de si gros.

- Ce sera tout pour aujourd'hui ?
- Ah ! je vois que vous avez des tomes de chèvres. Mettez m'en 3 bien fraîches, 3 mi sèches et une dizaine bien sèches.

- Allé, je vous en mets 2 par dessus. Une cliente comme vous, de si longue date, il faut la chouchouter, pas vrai ?

Çà fait combien d'années qu'on se connaît ?

- Oh ! cela doit bien faire une vingtaine d'années. A la semaine prochaine, madame LEGENDRE, j'en laisse un peu pour les autres.

Et ainsi, le marché se poursuit jusqu'à midi bien sonné. Certains clients n'achetant qu'un ou deux articles. D'autres se contentent de se promener parmi les étals et de Respirer les bonnes odeurs de la Provence.


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4 ... Criée
Ce samedi je me suis dit, car jeudi par manque de temps : " j’ai envie de préparer une bonne bouillabaisse pour mes invités et friends
ce week-end, avec l’accent émerveillé et bien connu, marseillais."
Je prends les transports en commun vu mon âge, cela est bien plus raisonnable et prudent.
Je m’arrête à la station des Réformés.
Du mal avec ma canne et ma bière, déambulant, je descends la belle Canebière pour trouver mon bonheur.
Le vieux porc suant, fatigué de cette descente, est enfin arrivé au Vieux Port.
Que je me souvienne, il me faut du poisson, il paraît que c’est bon pour le cerveau, çà rend moins con que le congre...
J’ai une bouillabaisse à préparer et faire mijoter, avec douceur et lenteur.
Arrivé sur le quai des belges,
C’est la folie en ce moment, des fous hurlant, ils ont la frite face à la belle bleue,
C’est la Criée.
Les daurades sont en rade, les girelles sont belles et les merlus ont bu ou quoi ?
Martin se croit pêcheur et Peggy, une truite, je te dis pas !
J’achète volontiers dans cette ambiance.
Reste juste à mixer et mettre le tout dans une coupe sur la table.
On va la pêcher.
Vous allez tous au marché, aux criées ?
Oui, çà va !
Je me sens comme un poisson dans l’eau…

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5 .... Au marché d’Aubagne

A Aubagne, prisonnier de tous ces commerçants vendant leurs produits comme au bagne,
Je suis sorti sans permission et en cachette faire mes emplettes.
Que de souvenirs et que de plaisirs sous mes yeux, mes aïeux !
Marcel Pagnol bien connu dans le milieu pourrait confirmer mes dires.
Nous sommes allés au château de ma mère pour assurer la gloire de mon père.
Toutes ces bandes nous attiraient vers leur stand, vol à la tire,
Le boucher qui ne s’était pas couché, taillait la bavette devant Yvette,
Le charcutier prenait tout le monde pour du jambon, il se croyait bon,
Le poissonnier criait devant la foule, un véritable spectacle !
Le boulanger qui ne demandait qu’à être langé au bout du soir, ce con,
Il y avait du pain sur la planche, dure l’ami,
En prime, le primeur, quel amuseur !
Quel gros melon, attention aux frelons !
Et puis l’accessoiriste, ce manipulateur qui vendait du vent,
Des choses inutiles qui semblaient inaccessibles ne servant à rien,
J'ai fait le tour du marché,
J'ai acheté et trouvé mon essentiel.
Bonnes courses !

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6 ... Nice.

Si pour ce marché, je n’ai pas voulu exposer ma prose, c’est qu’avec tous ces orages, elle est remplie de vers.

Je profite de la fin de ma sieste pour vous en conter un petit extrait de nos commerçants de passage, car quand l’été arrive, il nous faut ici choisir les plus belles fleurs de courgettes et savoir préparer les farces, ce qui ne vaut rien pour moi, super pitre.

Le melon ici ne se met pas en chapeau, mais en fruit rafraîchissant pour des repas appréciés.

Il me faut trouver des épices, pour accompagner mes blettes quelques anchois pour enfin faire des bons pans bagnat.

Rien ne vaut cette atmosphère du sud autour de notre méditerranée pour apprécier les étals des marchés. Comme disait Bécaud : J’y vois ici, quelques figues qui poussent naturellement sous notre soleil, l’abricot côtoie l’estragon, les pommes charlottes ceux des abricots, la pomme joint son odeur à celle du fenouil, de la pêche ou des melons et je retrouve un étalage de fleurs ou la lavande, l’œillet et le jasmin sont ici à l’honneur.

Petite, notre olive, mais tellement goûteuse qu’on la met à tous les plats.

L’agneau qui est né dans les alpages a le bouquet de la nature qui l’entoure.

Les fromages artisanaux de chèvres fabriqués par des mains expertes d’amour, s’imposent pour la fin du repas.

Passons par l’étal du pâtissier, nous lui prendrons un gâteau ou une tourte de blette et nous prendrons à notre petit vendeur qui nous propose son fameux limoncello.

Juste ce petit aperçu pour vous mettre l’eau à la bouche.

J’arrête ici car tout cela est bon pour mon thym avant la couronne de laurier.


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7 ....Le marché de mon enfance,

Il est loin le temps où ma grand-mère m’emmenait faire le marché, les étals étaient couverts, on y trouvait tous les fruits et légumes de la saison, les fleurs dans leurs grands seaux, je me souviens que pour la fête de Pâques, les charcutiers vendaient de petits poussins...quelques temps avant, mon frère et moi, en avions reçu deux en cadeau…mais je ne vous dirai pas leur destin…Dans cette masse immonde de gens, ma grand-mère me tenait fort la main pour ne pas me perdre, mais souvent je chinais dans les objets les plus divers, dans la maroquinerie et les colliers de pacotille et ma grand-mère, pour me faire plaisir, m’achetait parfois un bracelet.

Sous les toits de briques, des poissonniers envoyés à la criée, leurs meilleurs poissons pêchés du jour, mon oncle et ma tante vendaient là, leur production… Je n’aimais pas l’odeur du poisson…trop iodée…

Les couleurs étaient chatoyantes ocre, rouge, bleue et bien d’autres, les parfums se mêlaient les uns aux autres comme le jasmin et la rose, ce marché faisait des kilomètres et mes pieds d’enfant n’arrivaient plus à suivre, ceux de ma grand-mère…. Je regardais émerveillée, les étals aux jouets, me demandant si à Noël, l’enfant roi viendrait m’offrir l’un de ces présents…

Le marché de mon enfance débordait de sentiments, j’étais proche de ma grand-mère, qui, souvent s’occupait de moi. Elle me raconta une fois qu’elle vendait aussi sur le marché quelques légumes pour vivre, et que toute petite, à un ou deux ans, elle me mettait dans un panier où il y avait des oignons, que je m’étais mise seule, à éplucher, sans qu’aucune larme ne coula sur ma joue, ils ne me faisaient pas pleurer mais avec le temps, cela a bien changé.

À cette époque, j’étais bien insouciante, je vivais l’instant présent, et le souvenir de ces moments passés avec ma grand-mère, reste inoubliable…

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8 ... Digoin

Toujours sur la place de la Briérette , l’art des choses idéales et leurs étales font le marché du dimanche matin. Pour les peintres installés sur la place de l’église, venant croquer la délicieuse gravure, rien ne vaut l’originale excellent à plus d’un titre!
De la maison du berger des fromages, à faire tourner toutes les têtes sur le passage, vient côtoyer l’emblématique parfum de l’olivier et du maraîcher aux bons endroits, qui vous envoie toute la publicité de ses légumes vantant les bienfaits du concombre à ces dames les vertus du céleri, de l’asperge et du clou de girofle à faire douter tous les apothicaires et d’obtenir leur grâce comme un secret .
Sur la même allée, le boucher roule sous ses doigts gantés un magnifique rôti de veau et plaisante la mère de famille en y ajoutant une petite tranche pour son dernier !
Plus loin, les œufs du jour connaissent l’attroupement, il est vrai que la marchande est une belle poule...
Chez le poissonnier on retrouve le label local et aussi la diversité de la grande bleue .
Sur les années rien n’a changé la suite d’une promenade au marché les familles agrandies, la promesse de manger bio et se retrouver à toutes les saisons ... des neiges aux premiers lilas les faces ridées se réchauffent au soleil de l’été, et , continuent de chanter les marchands de matières premières quand les écoliers se mettent au vert .
Les fleurs dans le rouage et quelques conseils prodigués aux senteurs tropicales attirent les amoureux aux belles images et assurent le sourire de celles qui les reçoivent.
Des grands bazars emballés, déballés, la tradition garde une bonne longueur d’avance.

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9... Au bon marché

L'opulence est là, aux portes de nos cités, aux portes de nos campagnes.

Ils sont venus les fruits, les légumes, par bateaux, par camions...
les articles ménagers made in china, les vêtements à la mode ou de saisons,
blousons, jeans, tee-shirt…
ils ont traversé la Méditerranée, l'océan, la Terre,
Nous offrant un voyage, un dépaysement pour nos yeux, nos oreilles notre nez.

Ils sont venus par centaine, par millier, de bon matin jusqu'au soir, les clients,
Ils sont venus en voitures, en bus ou en scooters, certains même à vélo,
énervés dans les embouteillages, laissant leurs véhicules sur des parkings sans arbres en pleins soleil et sous le givre l'hiver.
Arrivés là par familles entières, en couple ou célibataires, jeunes ou vieux, paysans, ouvriers, chômeurs.

Ils sont venus les badauds, les acheteurs poussés par une petite musique,
par un besoin compulsif, poussés par le besoin aussi de ce nourrir, de ce vêtir,
incités par les promos, par la télé, les publicités qui racolent,
incités surtout par leurs portes monnaies et les fins de mois difficiles.

Ils sont venus, entrer dans cette course folle, slalomer dans les allées armés d'impatience,
affronter la file d'attente, la crise d'hystérie, les caprices enfantins devant les jouets ou réclamant des bonbons,
panique à bord, hésitation, agoraphobie au milieu de cette foule avide et assoiffée d'un toujours plus,
le risque est grand, dérapage incontrôlé, regard de travers et scène de ménage pour les couples,
sous le regard et les indignations, les rires et sourires et dans l'indifférence totale d'autres passants hagards ou médusés.

Ils sont venus jusqu' à nous, nous faire profiter des joies et des bienfaits de la vie moderne
et de toutes les merveilles de la civilisation, allant même à nous proposer du produit local,
Ha ! Vraiment c'est super ! c'est géant*, se sont des mammouths*, des mousquetaires* à chaque carrefours*,
qui s'affichent tel l'idole* du peuple, ils nous ont bien eu* par leurs attaques* à prix uniques*,
nous offrant même un retour aux champs* pour faire plus bio,
Ha! vraiment c'est super! c'est supermarché. (ironie)

*jeu de mot avec des noms de grandes enseignes

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Dernière édition:

lilasys

Maître Poète
#14
Bien d'accord avec toi lola
Bises
Gaby
Je veux m'abstenir parce que je vois que l'on apprécie pas que je gagne des médailles ""virtuelles"" mais si personne participe c'est la cata/strophe .....C'est pourtant un concours sympathique ....30 LIGNES sans rien demander de plus c'est pas le Pérou!!!

Bon il reste deux jours quand mémé !!
 
#15
Je veux m'abstenir parce que je vois que l'on apprécie pas que je gagne des médailles ""virtuelles"" mais si personne participe c'est la cata/strophe .....C'est pourtant un concours sympathique ....30 LIGNES sans rien demander de plus c'est pas le Pérou!!!

Bon il reste deux jours quand mémé !!
Si tu as des médailles c'est que tu les mérites simplement
 

zuc

Administrator
Membre du personnel
#18
j'écris peut en ce moment encore moins que d'hab'
j'ai bien des idées, des vers qui me viennent au volant de mon camion mais je n'ai pas ou plus le temps, l'envie, la force "sisis" ou l'inspiration une fois chez moi
il en ai de même pour le concours
j'avions bien un début un brin d'humour en tête mais n'ai pas eu le temps de le travailler,
je ne le demande pas pour moi mais au vue du nombres de poèmes postés, peut être faudrai il rallonger d'une semaine le délais de participation
je me dis avec la chaleur d'autre créapoètes sont peut être comme moi

à voir avec Lys
 

lilasys

Maître Poète
#19
Je sais pas ce qui se mérite mais ICI les félicitations sont inexistantes ,
Et puisque j'ai gagné à deux reprises dernièrement , je cède la place à ceux qui veulent jouer le jeu ....Parce que ce qui compte est de participer et si on gagne , on est récompensé de nos mots ....C'est étrange mais voir son pseudo en haut sur le podium , (personne ne peut nier ça ) il y a quand même du plaisir ....
La dernière fois vu mon accroche avec Iboujo qui m'a cherché ( en premier) j'insiste ....Sourire , les résultats m'étaient indifférents et quand j'ai pointé mon nez ICI bien plus tard , j'ai été cette fois surprise ....Ma fille sait que c'est un passe temps et une manière de me surpasser ...Et puis qui peut juger l'envie de gagner ? C'est comme tout ......Dans la vie
Bisous à ceux qui soutiennent mes dires Gaby, Claude et MOI !!!! rires

espagne003.gif Je ventile ma grosse tête .........:rolleyes: