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Apprendre à vieillir

Thomas111

Maître Poète
#1

Source Flickr


Apprendre à vieillir

Mais apprendre à vieillir, cela ne s'apprend pas,
Car tituber un peu, puis épouser la terre
Dans une chute folle, on ne s'en remet guère,
On tente de survivre, attendant le trépas.

Puisqu'il faut vivre encore et contempler ce monde
Qui ne nous comprend pas, chacun regarde ailleurs :
Des photos d'autrefois près d'un ouvrage à fleurs,
Ou cette ancienne auto qui a fini sa ronde.

Le temps s'est refermé sur le triste moment,
Voilà que l'on oublie qui l'on est, ce qu'on aime,
Une angoisse sans cause invente des problèmes,
On tremble enfin de peur puis on prend ses calmants.
 

thesmile

Maître Poète
#2
Vieillesse ennemie comme j'entends souvent!
Le temps passe et on prend de l'âge, ainsi va la vie, effectivement ça ne s'apprend pas ou alors à nos dépends, il faut savoir apprécier les rides qui savent rendre un charme aussi, les marques du temps nous bonifie aussi; après quand Alzheimer s'invite c'est vrai que c'est très triste… L'espoir demeure à se dire que l'on sera bien entouré quoiqu'il arrive et que les êtres qu'on aime seront nous soutenir sans trop se meurtrir, il y a souvent une phase de déni puis l'amour reprend le dessus et on essaie d'accompagner au mieux nos proches.
Merci pour ce partage Thomas, un sujet que l'on n'aime pas forcément aborder mais qu'il est bon d'avoir conscience sans trop y penser à l'avance :)
Amitiés et belle soirée à toi et aux tiens!
 

Thomas111

Maître Poète
#4
Vieillesse ennemie comme j'entends souvent!
Le temps passe et on prend de l'âge, ainsi va la vie, effectivement ça ne s'apprend pas ou alors à nos dépends, il faut savoir apprécier les rides qui savent rendre un charme aussi, les marques du temps nous bonifie aussi; après quand Alzheimer s'invite c'est vrai que c'est très triste… L'espoir demeure à se dire que l'on sera bien entouré quoiqu'il arrive et que les êtres qu'on aime seront nous soutenir sans trop se meurtrir, il y a souvent une phase de déni puis l'amour reprend le dessus et on essaie d'accompagner au mieux nos proches.
Merci pour ce partage Thomas, un sujet que l'on n'aime pas forcément aborder mais qu'il est bon d'avoir conscience sans trop y penser à l'avance :)
Amitiés et belle soirée à toi et aux tiens!
Merci thesmile pour ce beau commentaire.

:)
 

Vega46

Maître Poète
#6
On commence à prendre vraiment conscience que l’on vieillit lorsque l’on quitte le monde actif.
Après le départ à la retraite, le temps qui passe semble nous diriger vers la mort de plus en plus vite.
Avant on avait pour habitude de prendre en référence les personnes plus âgées que nous? en nous disant : c’est bon on a encore de la marge !.
Puis on perd ses parents, quelques bons camarades et on finit par s’interroger sur notre avenir de moins en moins certain.
Le temps passe encore les problèmes physiques arrivent et on finit par attendre que la grande faucheuse vienne nous cueillir avec le souhait que l’on souffre le moins possible.
On pense à notre passé, et là je crois que l’on peut se dire : « Ô rage Ô désespoir, Ô vieillesse ennemie !.
Qu’est-ce qui m’attend ?...mon esprit va t’il survivre à mon corps ?...ou le néant conclura une vie, où j’aurai souvent porté ma croix ?.
Un jour j’ai posé la question à un presque centenaire...
Votre vie ?...elle est passée à la vitesse d’un éclair m’a t’il répondu !.
Nous en prenons conscience lorsque nous faisons des rapides retours en arrière, et on comprend que notre très vieil homme avait raison !.
Merci d’avoir abordé parfaitement et dans un beau style ce sujet très délicat ayant pour sujet la vieillesse.
Je ne me relis pas je suis trop âgé pour cela !...Hi
Bonne soirée
Amitiés poétiques
Momo
MLCCACTP
 
Dernière édition:

Thomas111

Maître Poète
#7
On commence à prendre vraiment conscience que l’on vieillit lorsque l’on quitte le monde actif.
Après le départ à la retraite, le temps qui passe semble nous diriger vers la mort de plus en plus vite.
Avant on avait pour habitude de prendre en référence les personnes plus âgées que nous? en nous disant : c’est bon on a encore de la marge !.
Puis on perd ses parents, quelques a
et on finit par s’interroger sur notre avenir de moins en moins certain.
Le temps passe encore les problèmes physiques arrivent et on finit par attendre que la grande faucheuse vienne nous cueillir avec le souhait que l’on souffre le moins possible.
On pense à notre passé, et là je crois que l’on peut se dire : « Ô rage Ô désespoir, Ô vieillesse ennemie !.
Qu’est-ce qui m’attend ?...mon esprit va t’il survivre à mon corps ?...ou le néant conclura une vie, où j’aurai souvent porté ma croix ?.
Un jour j’ai posé la question à un presque centenaire...
Votre vie ?...elle est passée à la vitesse d’un éclair m’a t’il répondu !.
Nous en prenons conscience lorsque nous faisons rapides retours en arrière, on comprend que notre très vieil homme avait raison !.
Merci d’avoir abordé parfaitement et dans un beau style ce sujet très délicat ayant pour sujet la vieillesse.
Je ne me relis pas je suis trop âgé pour cela !...Hi
Bonne soirée
Amitiés poétiques
Momo
MLCCACTP
Merci beaucoup, Momo, pour ce ressenti profond et touchant, si personnel.

Bonne soirée à vous.

:)
 
#18
Tant que la tête reste
et la santé aussi,
vieillir ne se ressent guère
seuls le travail devient plus long, s'éternise,
les gestes plus attentifs!

Les pensées courent, fuit le temps!
mais la solitude pour certains est un vrai drapeau
qui rappelle les ans!

Il est pénible de constater chez celui qui vieillit
ses changements physiques,
son regard vers le néant si souvent ,
ses répétitions en activité
sous le silence que nous témoignons
en l'invitant à le suivre plus longtemps encore!

C'est un tout qui nous laisse nostalgique!
Il est plus pénible d'être spectateur qu'acteur!

Un profond sujet que celui-là
et si bien mené !

Merci Thomas, amitiés, Poly
 
#19
Tant que la tête reste
et la santé aussi,
vieillir ne se ressent guère
seuls le travail devient plus long, s'éternise,
les gestes plus attentifs!

Les pensées courent, fuit le temps!
mais la solitude pour certains est un vrai drapeau
qui rappelle les ans!

Il est pénible de constater chez celui qui vieillit
ses changements physiques,
son regard vers le néant si souvent ,
ses répétitions en activité
sous le silence que nous témoignons
en l'invitant à le suivre plus longtemps encore!

C'est un tout qui nous laisse nostalgique!
Il est plus pénible d'être spectateur qu'acteur!

Un profond sujet que celui-là
et si bien mené !

Merci Thomas, amitiés, Poly
Merci Poly et bonne journée.

:)