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Ada et moi

Agatha

Maître Poète
#1
Duo ada et moi


Aubépin des Ardrets a dit:

Vos facilitations me vont droitocoeur, Agatha.

Pour les dessins et peinturlurations

et autres effets tant pectoraux que tinctoriaux,

j'ai veillé à ne point recourir à la méthode

paranoïa-critique d'Avida Dollar,

ni même à impressionner,

par jeux divers et lumineux, cornets, poupilles,

reptiles et autres de nos yeux,

ni d'ailleurs à être pointilliste,

dodo, infra-, super-, supra-, hyper-, sous- ou surréaliste etc. :

bref, j'ai recherché un style dépouillé,

à mi-chemin entre l'urgence du geste et de son épure

et de la pensée mégotplatonicenne

dans sa version sfumata la plus éthérée.

Adoncques suis-je content que la qualité

de mes zexplorations et des très mirifiques

et très espoustouflissifants résultats aient ainsi concouru

à ce que vous me décerniez le prix

tant convoité, attendu, désiré, exigé

et finalement obtenu de "dindon de la farce" :

je m'en vais désormais par rus, rues, ruisseaux et caniveaux glouglouter les rougeurs qu'au front,

aux joues zépuizaucou l'afflux sanguin

a provoqué chez moi pour cause de grande fierté ;-)

Un grand merci, Agatha, également pour l'interprétation ;-)

Répons

oh que vois-je ici paraître

en ce dimanche soir terrestre

on me confère on me défère

on mimisphère à droite à gauche

me voici toute gavrochée après ma sieste

concubine prestataire et secondarisée

joie joie dit Pascal n'est-il pas

voici que zobépine en fleurs

me picote au bout de son coeur

je vous dis en passant je tape directo

sur mon vieux clavecin qui disparaît demain

afin de donner vue à mes vieuxyeux fendus

ne soyez pazému par mes justes paroles paraboles

devines qui savent discerner les mozarassassinés

étant moimême en cet état de sonate sonnée

resonnée après mon omelette flambée de midi moins la quarte

elle avait si flambé qu'elle en était noircie au jus de prunellier

qui croît dans les taillis où subrepticement vous fîtes

et sans contrefaçon des choses de garçon mais je m'égare pardon

je vous délaisse ami en votre délicieuse angoisse optimisée

de grâce car demain c'est lundi je dois faire mon lit

laver mes pieds d'iule remonter le rocher que sisyphe a laissé

au bas de mon jardin après les travaux d'herculanhomme

que meshommes ont dû se taper at home pour me redonner

les sédiments d'ouellest

adonc je vous resume vous perfume vous sfumato d'asti

vous perfusionne de mon acqua allegoria postrhume

bien à vous

santa lucia rivindolente

ada et moi 9 mai 21
 
Dernière édition:

Agatha

Maître Poète
#6
ada il faut que je vous dise que mon vincent me donne 65 ans ce qui me plaît beaucoup
mais que l'intérieur vous savez est plein de bombes de creux de maux
et je finis avec toutes mes richesses de l'amour plein les bras qui n'a rien à toucher ni personne
et que l'indifférence sonne quand je prie
c'est une trop longue agonie où je ne plus faire le moindre pas sinon je partirais voir les petits
au risque de mourir plus vite
agoniser est difficile quand ailleurs les bras sont occupés et que les miens cassés sont vides
 

Agatha

Maître Poète
#7
nous attendons tous des commentaires qu'ils nous complimentent, or soyons sérieux, ce serait plus profitable
de voir ce qui ne va pas, donc c'est solitaire comme activité c'est même plutôt passif, je me laisse poétiser et je vois.
 

Agatha

Maître Poète
#8
ce poème est particulier nous nous amusons à forger des mots qui arrivent facilement , que l'on ne trouve pas dans les dictionnaires, ce qui est intéressant aussi, on est dans le déroulement incessant du cerveau qui se produit en méditation, on ne contrôle plus, on laisse aller, c'est ce qui manque à l'éducation, si sans arrêt on empêche l'enfant de penser, il ne peut imaginer, il doit avoir des moments de solitude pour rêver, ne pas être dérangé, savoir penser seul.