Il y a le voile de la brume du silence
Qui rend toutes les choses pareilles
Enveloppe l’esprit, ses effervescences
Mais autant que la lumière du soleil
Devant le grandiose tout se tait
Repose comme des eaux tranquilles
Relie à l’Infini, à la Divine Paix
Éblouit le Cœur autant que les pupilles
Et il en est ainsi quand je te regarde
Quand tu arrives dans mes pensées
Que douceurs, et harmonies s’attardent
Dans un émerveillement renouvelé
Ondes de Gratitude qui s’élèvent
Dispersées par un vent d’affection
Doux frisson d’une rémanence de rêve
De nos lèvres chevillant notre union
Encore plus unis dans ce respire
Au travers de la plume qui s’abandonne
À t’embrasser, et te laisser partir
Dans un je t’aime que je fredonne