 tieram Femme 48 ans Espagne
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Le sonnet : exemples ...
* Sur 1000 sonnets , 2 ou 3 seulement sont PARFAITS , disait Boileau. La question qui se pose est : quand peut-on dire d'un sonnet, sans risque de se tromper , qu'il est parfait ou qu'il ne l'est pas ?
* Il faut commencer par rassembler dans un seul et même traité toutes les règles relatives à ce genre d'écrit poétique; lesquelles règles doivent être bien formulées et illustées par des exemples précis.La " théorisation " n'est pas une mince affaire.
* Dans le sonnet de V.Voiture ( choisi comme exemple par M.Letellier ) un monosyllabe rime avec 3 polysyllabes qui ont une même consonne d'appui et que lui n'a pas ( des airs / ouverts - divers - univers )
* Boileau cite Claude MALLEVILLE (1596-1647) , l'un des 2 ou 3 sur 1000 que lui juge parfaits.
@ voici un sonnet de Malleville :
Cloris dont la présence à mes yeux est si chère
Cloris dont la présence à mes yeux est si chère
Et dont l'éloignement est si rude à mon coeur,
Mon sort est si cruel qu'il n'est point de rigueur
Dont la mer contre moi n'ait montré sa colère.
Mes yeux pour quelque temps perdirent la lumière,
La faiblesse me prit, je devins en langueur
Et mon corps tout glacé n'ayant plus de vigueur,
De la barque où j'étais pensa faire sa bière.
Aujourd'hui que je sens le funeste tourment
Que de votre beauté le triste éloignement
Avec tant de raison me devait faire craindre,
Ces maux que j'ai soufferts ne me semblent que doux
Et je n'ai point d'amour, ou je ne me dois plaindre
Que d'avoir eu le coeur de m'éloigner de vous.
=> Ne fait-il pas rimer " doux " et " vous " = 2 monosyllabes n'ayant en commun que le son (ou) et pour l'oeil x=s marque du pluriel ? , alors pourqoui pas : abois et voix ?
@ En voici un autre :
Que Parténice est belle, encor qu'elle soit noire !
C'est le plus digne objet où s'adressent nos voeux ;
A l'ébène éclatant qui luit en ses cheveux,
L'or, et l'ambre ont cédé l'honneur de la victoire.
Quelle si blanche main, ou d'albâtre ou d'ivoire ,
De ses liens si noirs peut défaire les noeuds ?
Quelle clarté de teint brille de tant de feux
Que les ombres du sien n'en offusquent la gloire ?
Qui jamais vit en terre une divinité
Paraître sous un voile avec tant de beauté ?
Qui vit jamais sortir tant d'éclairs d'un nuage ?
Soleil retirez-vous, un autre est en ces lieux,
Un autre qui pourvu d'un plus riche partage,
Porte la nuit au front, et le jour dans les yeux.
=> noeuds et feux
@ Et de trois :
Le silence régnait sur la terre et sur l'onde,
L'air devenait serein et l'Olympe vermeil,
Et l'amoureux Zéphire affranchi du sommeil
Ressuscitait les fleurs d'une haleine féconde.
L'Aurore déployait l'or de sa tresse blonde,
Et semait de rubis le chemin du Soleil ;
Enfin ce dieu venait au plus grand appareil
Qu'il soit jamais venu pour éclairer le monde,
Quand la jeune Philis au visage riant,
Sortant de son palais plus clair que l'Orient,
Fit voir une lumière et plus vive et plus belle.
Sacré flambeau du jour n'en soyez pas jaloux !
Vous parûtes alors aussi peu devant elle
Que les feux de la nuit avaient fait devant vous.
=> jaloux et vous , ont-ils quelque chose de commun autre que le son final ( ou ) ? l et v ne sont ni identiques ni proches.La règle disant qu'un monosyllabe peut rimer avec un polysyllabe si les deux sont de même nombre et s'ils finissent par le même son ( qui dit son sit ce que l'oreille perçoit)
=> Dans un autre sonnet il a fait rimer "vous" avec "pouls"
* Boileau cite aussi François MAYNARD (1582-1646) , voici un sonnet de ce poète :
Adieu Paris, adieu pour la derniere fois !
Je suis las d'encenser l'autel de la fortune
Et brusle de revoir mes rochers et mes bois
OU tout me satisfait, où rien ne m'importune.
Je ny suis point touché de l'amour des thresors ;
Je n'y demande pas d'augmenter mon partage :
Le bien qui m'est venu des peres dont je sors
Est petit pour la cour, mais grand pour le village.
Depuis que je cognois que le siecle est gasté
Et que le haut merite est souvent mal-traité,
Je ne trouve ma paix que dans la solitude.
Les heures de ma vie y sont toutes à moy.
Qu'il est doux d'estre libre, et que la servitude
Est honteuse à celuy qui peut estre son roy !
=> fois et bois ( rimes plurielles ) = seul son commun (oi) vomme voix et abois
=>moy et roy que nous écrivons aujourd'hui moi et roi sont bel et bien des rimes singulières et n'ont rien de commun autre que le son ( oi )
* Boileau cite aussi Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666)
@ Voyons l'un de ces sonnets :
Cette source de mort, cette homicide peste
Cette source de mort, cette homicide peste,
Ce péché, dont l'enfer a le monde infecté,
M'a laissé, pour tout être, un bruit d'avoir été,
Et je suis de moi-même une image funeste.
L'auteur de l'univers, le monarque céleste,
S'était rendu visible en ma seule beauté
Ce vieux titre d'honneur qu'autrefois j'ai porté,
Et que je porte encore, est tout ce qui me reste.
Mais c'est fait de ma gloire, et je ne suis plus rien,
Qu'un fantôme qui court après l'ombre d'un bien,
Ou qu'un corps animé du seul ver qui le ronge.
Non, je ne suis plus rien, quand je veux m'éprouver,
Qu'un esprit ténébreux, qui voit tout comme en songe
Et cherche incessamment ce qu'il ne peut trouver.
=> bien et rien n'ont de commun que le son produit par la diphtongue nasale ( ien) ; ce sont des monosyllabes ; personne ne va les prononcer bi - en / ri - en ( pas de diérèse )
@ Voyons-en un autre
La voix qui retentit de l'un à l'autre Pole
La voix qui retentit de l'un à l'autre Pole,
La terreur et l'espoir des vivans et des morts,
Qui du rien sçait tirer les esprits et les corps,
Et qui fit l'Univers, d'une seule parole.
La voix du Souverain, qui les cedres desole,
Cependant que l'espine estale ses tresors ;
Qui contre la cabane espargne ses efforts,
Et reduit à neant l'orgueil du Capitole.
Ce tonnerre esclatant, cette divine voix,
A qui sçavent respondre et les monts, et les bois,
Et qui fait qu'à leur fin toutes choses se rendent,
Que les lieux les plus hauts, que les lieux les plus bas,
Que ceux qui ne sont point, et que les morts entendent,
Mon ame, elle t'appelle, et tu ne l'entens pas.
=> voix et bois ( les tiennes sont voix et abois ; c'est kif-kif )
=> bas et pas
** La règle relative aux monosyllabes est la même au sonnet comme aux autres formes ; elle est afférente au vers , pas à la forme de la pièce .
** Si l'on qualifiait d'imparfaits tous ces sonnets , alors ADIEU les 2 ou 3 sur 1000 de notre ami Boileau ! ADIEU son " Art poétique "! ADIEU dame Versification et demoiselle Prosodie ; Monsieur Nicolas a mal choisi ses auteurs...
** Voici mon principe : Ce que se sont permis nos aînés , nous nous le permettons.
Essayons donc d'écrire en respectant les règles reconnues par ceux qui nous ont précédés.
* Fiche élaborée par Flormed. |
| | Créé le 28/08/10 à 13h19 par tieram |
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 tieram Femme 48 ans Espagne
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Clair de lune (sonnet rimes croisées ).
Quand la lune, en son clair, s’envole en belle brume,
Ces rêves éternels sont un bref souvenir.
Lorsqu’éclot une graine, en son for, se résume,
Une vie indolore où se meurt l’avenir.
Redécouvrir dans l’ombre un seul titre posthume,
Sur le tombeau fleuri qui se laisse à ternir,
À l’éther quand d’un flot, d’un rire s’accoutume,
Ouvrir du long ses bras d’une larme en finir.
Le silence émeut peu l’incertitude au monde,
Même les mains tiennent loin d’une seule ronde,
Puisqu’au clair de la lune immuable est le temps.
Que faut-il ? Quand les mots saignent mon âme lourde ;
Regarder l’horizon s’ouvrir aux firmaments,
Être à l’unique fleur l’étoile éclairant sourde…
Maria-Dolores. |
| | Posté le 28/08/10 à 13h22 par tieram |
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 tieram Femme 48 ans Espagne
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Règles un sonnet est formé de deux quatrains rimes croisées ou embrassées. à rimes identiques sur les quatrains et de deux tercets rimes suivies...
alternance rimes féminines et masculines.
en alexandrin c'est à dire de 12 syllabes comptés. |
| | Posté le 28/08/10 à 13h25 par tieram |
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 tieram Femme 48 ans Espagne
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LE SONNET
( Régulier /// Irrégulier )
Th. De Banville ( 1823 - 1891 ) , dans son "Petit Traité de poésie française.", au chapitre qu'il a réservé au sonnet , écrit :
* Le sonnet peut commencer par un vers masculin ou par un vers féminin.
*Le sonnet peut être écrit en vers de toutes les mesures.
*Le sonnet peut être REGULIER ou IRREGULIER.
*Les formes du sonnet irrégulier sont innombrables et comportent toutes les combinaisons possibles..
=> Mais, en réalité, il n'y a qu'une seule forme de SONNET REGULIER : c'est celle dont je donne les deux exemples suivants.
(1 ° Les naïades ; de Sully Prudhomme - 2° Le lys , de François Coppée. )
*Formule du premier ex .: FMMF -FMMF - MMF -MFM ( forme française )
* Formule du second ex . : MFFM -MFFM - FFM -FMF ( forme française )
* Dans les deux exemples , les quatrains sont identiques ( mêmes rimes embrassées).
*Pour Th. de Banville , seul le sonnet de forme française, composé selon la formule : ABBA -ABBA -CCD -EDE est à considérer comme REGULIER.
Puis il continue :
* Le sonnet est toujours composé de deux quatrains et deux tercets.
*Dans le Sonnet régulier - riment ensemble :
1° le premier, le quatrième vers du premier quatrain ; le premier et le quatrième vers du second quatrain ;
2° le second, le troisième vers du premier quatrain ; le second et le troisième vers du second quatrain ;
3° le premier et le second vers du premier tercet ;
4° le troisième vers du premier tercet et le second vers du second tercet ;
5° le premier et le troisième vers du second tercet.
=> En schématisant ceci , on obtient la formule suivante :
ABBA - ABBA - CCD - EDE
*C'est là le schéma du sonnet dit de forme française = 2 quatrains identiques à rimes embrassées + 2 tercets ( pouvant constituer un sizain où l'on a 1 distique à rimes plates CC + 1 quatrain à rimes croisées DEDE )
=>Th. De Banville continue en précisant les caractéristiques du sonnet dit : IRREGULIER
*Si l'on introduit dans cet arrangement une modification quelconque,
*Si l'on écrit les deux quatrains sur des rimes différentes,
*Si l'on commence par les deux tercets, pour finir par les deux quatrains,
*Si l'on croise les rimes des quatrains
*Si l'on fait rimer le troisième vers du premier tercet avec le troisième vers du deuxième tercet - ou encore le premier vers du premier tercet avec le premier vers du du deuxième tercet,
*Si enfin on s'écarte, pour si peu que ce soit, du type classique,
=> Le Sonnet , dit-il , est irrégulier.
Il finit par un aperçu global suivi de quelques recommandations :
1° La forme du Sonnet est magnifique, prodigieusement belle - et cependant infirme en quelque sorte ; car les tercets, qui à eux forment six vers, étant d'une part physiquement plus courts que les quatrains, qui à eux deux forment huit vers -, et d'autre part semblant infiniment plus courts que les quatrains - à cause de ce qu'il y a d'allègre et de rapide dans le tercet et de pompeux et de lent dans le quatrain; - le Sonnet ressemble à une figure dont le buste serait trop long et les jambes trop grêles et trop courtes. Je dis ressemble, et je vais au-delà de ma pensée. Il faut dire que le Sonnet ressemblerait à une telle figure, si l'artifice du poète n'y mettait bon ordre.
L'artifice doit donc consister à grandir les tercets, à leur donner de la pompe, de l'ampleur, de la force et de la magnificence. Mais ici il s'agit d'exécuter ce grandissement sans rien ôter aux tercets de leur légèreté et leur rapidité essentielles.
2° Le dernier vers du Sonnet doit contenir un trait - exquis, ou surprenant, ou excitant l'admiration par sa justesse et par sa force.
Lamartine disait qu'il doit suffire de lire le dernier vers d'un Sonnet ; car, ajoutait-il, un Sonnet n'existe pas si la pensée n'en est pas violemment et ingénieusement résumée dans le dernier vers.
Le poète des Harmonies partait d'une prémisse très juste, mais il en tirait une conclusion absolument fausse.
OUI, le dernier vers du Sonnet doit contenir la pensée du Sonnet tout entière. - NON, il n'est pas vrai qu'à cause de cela il soit superflu de lire les treize premiers vers du Sonnet. Car dans toute oeuvre d'art, ce qui intéresse, c'est l'adresse de l'ouvrier, et il on ne peut plus intéressant de voir :
Comment il a développé d'abord la pensée qu'il devait résumer ensuite,
Et comment il a amené ce trait extraordinaire du quatorzième vers - qui cesserait d'être extraordinaire s'il avait poussé comme un champignon.
Enfin, un Sonnet doit ressembler à une comédie bien faite, en ceci que chaque mot des quatrains doit faire deviner - dans une certaine mesure - le trait final, et que cependant ce trait final doit surprendre le lecteur - non par la pensée qu'il exprime et que le lecteur a devinée -, mais par la beauté, la hardiesse et le bonheur de l'expression. C'est ainsi qu'au théâtre un beau dénouement emporte le succès, non parce que le spectateur ne l'a pas prévu - il faut qu'il l'ait prévu -, mais parce que le poète a revêtu ce dénouement d'une forme plus étrange et plus saisissante que ce qu'on pouvait imaginer d'avance.
** Gilles Sorgel , dans son " Traité de la prosodie " écrit :
* Deux possibilités sont correctes , les voici :
abba - abba- ccd -eed
abba - abba - ccd -ede
* Les quatrains peuvent également être construits en rimes croisées mais cela est bien plus rare.
Certains considèrent même , sans raison valable, cette disposition comme irrégulière:
abab -abab -ccd -eed
abab -abab -ccd -ede
* De toute façon , les deux quatrains doivent être de composition identique.
Mes amitiés
* Fiche élaborée par Flormed. |
| | Posté le 28/08/10 à 13h32 par tieram |
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 tieram Femme 48 ans Espagne
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autre sonnet Maria-dolores rimes embrassées.
En Vie.
Sonne en moi la brûlure en mon cœur la largesse,
Cette fièvre en tes doigts réveillant ce désir,
Tout l’amour infini déployant ce plaisir,
Quand l’ardeur de nos corps fusionnant dans l’’ivresse.
Où ta soif désaltère en ce don ma caresse,
En ta bouche étanchée invitant à saisir,
Ce délice ou consent murmurer et gésir,
Sous ton emprise infime exprimant la finesse.
Dès lors cette euphorie envahie aux doux jours,
Quand réveilleras-tu ce feu de nos atours ?
Vers mes soirs du secret de cet instant sublime,
L’espoir songe en éveil où lui dort dans mes nuits,
L’étreinte exulte en nous de la jouissance ultime,
Tels reflets de ce rêve aux excès nous unis. |
| | Posté le 28/08/10 à 13h42 par tieram |
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 lyseron Femme 66 ans France
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Merci chère Tieram pour tout le mal que tu te donnes à nous informer...Bravo! Bisous...Lys |
| | Posté le 28/08/10 à 16h37 par lyseron |
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 tieram Femme 48 ans Espagne
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je n'ai pas donné d'exemple pour les autres formes Adrien c'est suffisement compliqué pour certains alors je ne rajouterai pas mais si tu y tiens donne des exemples et n'oublie pas le couronne de sonnet ...
Moi je me contenterai même d'irréguliers !
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| | Posté le 28/08/10 à 21h54 par tieram |
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 lyseria Femme 37 ans Portugal
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merci tu es un amour Maria.... merci encore |
| | Posté le 28/08/10 à 22h32 par lyseria |
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 lyseria Femme 37 ans Portugal
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ils parlaient aussi de rimes riches c'est quoi? |
| | Posté le 28/08/10 à 22h40 par lyseria |
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 tieram Femme 48 ans Espagne
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et d'un faut éviter de se répéter sur le créadico. |
| | Posté le 25/09/10 à 18h25 par tieram |
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